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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501929

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé, et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au traitement des données pénales était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BADJI OUALI

5 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512238

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, afin de remédier à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique. Constatant l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et l'absence de solution malgré ses diligences, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous physique sous trois jours, pour un accueil dans un délai de quinze jours, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui prévoit une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRALIAUD

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601723

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour intervenir avant la décision sur le recours administratif préalable. L'ordonnance est rendue en application de la procédure d'irrecevabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RALITERA

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601745

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la requête, identique à une précédente demande déjà rejetée, ne présente aucun élément nouveau créant un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505983

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes issus de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303727

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « Le Masséna » visant à l’annulation de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Antibes pour la construction d’un portail. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas à vérifier la validité de l’attestation du pétitionnaire sur ses droits à déposer la déclaration, cette vérification relevant du droit des tiers et non du contrôle de conformité urbanistique. La solution retenue s’appuie sur les articles R*423-1 et R*431-35 du code de l’urbanisme, confirmant que l’autorisation est accordée sous réserve du droit des tiers.

Avocat : MOONS NATHALIE

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été implicitement rejeté.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601537

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visas pour des enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant, invoquant un délai d'instruction long et la rentrée scolaire, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour justifier la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande étant rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406835

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. D... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales pour violences. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305965

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Créteil. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS-PALISSE

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600018

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante cubaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 et de liens familiaux avec des ressortissants français. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration. L’affaire est renvoyée à une audience ultérieure pour statuer sur les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle et des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303117

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait une décision ministérielle du 21 novembre 2022 requalifiant ses arrêts de travail, mais son recours, enregistré le 30 mars 2023, était tardif. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que le délai de deux mois pour agir, mentionné dans la notification, était expiré.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à un défaut de motivation, à un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et à un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de justificatifs produits par le requérant concernant ses risques de persécution et son état de santé. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504278

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 541-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté et de faire droit aux demandes de suspension et d’injonction.

Avocat : SALIGARI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502310

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 27 décembre 2024 au 26 décembre 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 juin 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026