1 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 639
Décisions totales
383 581
Ordonnances
312 443
Avec résumé IA
Avocat : BADJI OUALI
Avocat : SALIGARI
Avocat : SCP RIBAUT-PASQUALINI
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B... et de la société Galop Sport France dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Maisons-Laffitte à réparer les préjudices moral, financier et de manque à gagner résultant d’une préemption illégale et de l’inexécution d’un arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles. La commune ayant également accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance sans statuer sur le fond du litige.
Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association de chasse Le Château d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 août 2023 autorisant des battues administratives de sangliers, daims et cerfs. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 22 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Avocat : VALIERE VIALEIX
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant demandait initialement l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le magistrat désigné a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SEMLALI
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire d'autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, et a rejeté la demande sans instruction complémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.
Avocat : ATTALI
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’aide-soignant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Avocat : GALINON
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment en raison de l'absence de preuve de la rupture de son contrat de travail. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence constante relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.
Avocat : DALIL ESSAKALI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : CHEMLALI HABIB
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit un premier recours contre le même arrêté, lequel avait été rejeté, et que le délai de recours spécial de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était expiré lors du dépôt de la nouvelle requête. Ni le recours hiérarchique ni la demande d'aide juridictionnelle n'ont pu proroger ce délai. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, purement confirmative, est également irrecevable.
Avocat : HALIL
Avocat : DJEUMAIN ALINE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MALIK
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. La juridiction a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : RALITERA
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis), il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil par ordonnance du 24 septembre 2025.
Avocat : ALILI
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant une élève surveillante de l'administration pénitentiaire à l'ENAP et au ministre de la justice, portant sur plusieurs décisions (fin de formation, suspension, retrait de points, licenciement pour insuffisance professionnelle). Le tribunal, appliquant les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le lieu d'affectation de la requérante se situe à Agen (Lot-et-Garonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier devant cette juridiction.
Avocat : OUADAH-BENGHALIA
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit d’être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale, risques en cas de retour). La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré du droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, que celui relatif au droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments personnels de risque. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.