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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502412

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa situation familiale (quatre enfants nés ou scolarisés en France). Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502053

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur le constat que Mme B., présente en France depuis deux ans, n'a pas démontré une insertion sociale suffisante et conserve des attaches familiales dans son pays d'origine (son mari et ses deux enfants).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502097

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, a rejeté les requêtes de M. H... E... et de Mme G... F... tendant à l'annulation des arrêtés préfectoraux du 25 septembre 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502102

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. H... E... et de Mme F... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 25 septembre 2025. Ces arrêtés leur retiraient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SALIGARI

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance, sur le fondement des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire du 11 janvier 2026, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales, ayant obtenu une réponse favorable à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée à La Réunion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502421

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2009, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé, de ses démarches infructueuses depuis avril 2024 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502424

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... B..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa présence continue en France depuis 2015 et de sa situation familiale (mariage et enfants scolarisés ou nés en Guyane). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502426

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502428

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation familiale (mariage, trois enfants dont deux scolarisés) et de son ancienneté de présence depuis 2015. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502433

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un ressortissant haïtien de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé (depuis 2023), de sa présence en France depuis 2014, et de sa situation familiale (concubinage et enfants scolarisés ou nés en France). La solution retenue impose au préfet de délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des principes dégagés par la jurisprudence sur l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers et d’examiner leur situation dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de L'Isle-sur-la-Sorgue a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valable. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du seuil de surface de plancher autorisé en zone A2 du PLU, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction se situe en zone rouge du plan de prévention des risques d'incendie de forêt, ce qui exclut l'application de la prescription décennale.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600504

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 20 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis d’attribuer à M. B... un numéro étranger distinct de celui de sa fille et de mettre à jour son compte ANEF. Constatant l’inexécution de cette injonction, non contestée par le préfet, le juge a considéré qu’il s’agissait d’un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc enjoint à nouveau au préfet d’exécuter ces obligations sous un délai d’un mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HELALIAN

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 31 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : HELALIAN

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600044

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C..., ressortissant malgache, contre deux arrêtés préfectoraux du 29 décembre 2025 : l'un prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français, l'autre l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'assignation à résidence était justifiée. Il a notamment écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RALITERA

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510820

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Lyon avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme D..., une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de la décision, l'OFII n'ayant pas justifié de la délégation de signature. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SALIGARI

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502392

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée, avant l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2026, rendant ainsi la demande d’injonction dépourvue d’objet et manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502394

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable d’octobre 2025 à septembre 2029, avant même l’introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions de Mme A... étaient dépourvues d’objet dès leur dépôt et ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502410

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé un récépissé valable du 15 décembre 2025 au 14 juin 2026, rendant les conclusions de la requête dépourvues d’objet dès leur introduction et donc manifestement irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503022

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant à la modification d’une précédente ordonnance. Le requérant, qui avait obtenu en décembre 2024 une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture, sollicitait désormais la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l’injonction initiale a été exécutée, un rendez-vous ayant été fixé au 30 décembre 2025 et une autorisation provisoire de séjour étant valable jusqu’à cette date. La requête est donc manifestement infondée et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

26 janvier 2026