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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 650

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

19 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02693

Avocat : HALIL

16 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04678

Avocat : SALIGARI

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523357

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral fixant son pays de destination, constate que l’intéressé a été transféré du centre de rétention n° 3 du Mesnil-Amelot vers le centre n° 2, situé dans le ressort du Tribunal administratif de Melun. En application de l’article R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503137

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de sa durée de séjour inférieure à deux ans, de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses enfants au Sénégal, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de visa de court séjour pour visite familiale pris par l’autorité consulaire française à Tananarive. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir saisi la sous-direction des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, les conclusions tendant à la suspension de la décision ont été jugées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RALITERA

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512490

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans l'arrondissement de Lille, prise par le préfet du Nord le 16 décembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence de sa famille dans la zone et de l'absence d'incompatibilité avec ses activités. La solution s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401535

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... Épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois démontré qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour valable jusqu’en décembre 2027 avait été éditée et qu’un récépissé avait été délivré à l’intéressée. Le juge a donc rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant provisoirement Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502436

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’était déjà vu remettre un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme irrecevables, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600154

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque d'éloignement invoqué étant purement hypothétique et les éléments médicaux produits ne démontrant pas une situation nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RALITERA

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518938

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403285

Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence pour 180 jours prise par le préfet de la Vienne le 25 novembre 2024. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que l'obligation de présentation périodique au commissariat et l'interdiction de quitter le département ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir ni à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier de liens ou d'une insertion en France. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CALIOT

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516123

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne pour suspendre le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par la préfète ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, en violation de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : GALICHET

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407094

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509009

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité de la mesure en raison de l'arrêt C-636/23 de la CJUE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Tarn.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes d’accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation précaire du requérant, présent en France depuis 2017 et y poursuivant ses études. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502298

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, de sa présence continue en France depuis 2015, et de sa situation familiale (mère de quatre enfants nés en Guyane, dont trois scolarisés). La solution retenue fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026