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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de garanties de représentation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508525

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALIOUANE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526220

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un refus implicite de titre de séjour (requête n° 2526220) et un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi (requête n° 2532053). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la décision implicite de 2024 avait été abrogée par la décision explicite de 2025, rendant la première requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : HELALIAN

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505966

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté, M. Philippe Leraitre, bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement pendant les services de permanence, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, le préfet n'ayant pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305261

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre le refus de permis de construire une maison individuelle à Maisons-Laffitte. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision attaquée du 3 février 2023 était confirmative d'une précédente décision de rejet devenue définitive, faute de recours dans le délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406904

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La décision attaquée est la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui s'est approprié les motifs du refus consulaire. Le tribunal a jugé que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme D... ne justifiait pas de ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins et à ceux de son enfant pendant le séjour, ni de la réalité de son hébergement en France. La requête a été rejetée, confirmant le refus de visa sur le fondement des articles L. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALIMA ROMUALD

19 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 251-3, L. 614-1 et suivants, et L. 722-7.

Avocat : BILLON NATHALIE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500489

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu partiel pour certaines infractions dont les points avaient été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette formalité n’affecte pas la légalité des retraits. Il a également jugé que les arguments relatifs à l’absence d’infractions récentes ou aux conséquences sur la vie privée sont sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CORALIE GERALD

19 décembre 2025• Juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508779

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de restituer son passeport à M. A..., ressortissant malien. Cette décision fait suite à l'annulation, le 24 septembre 2025, de l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français qui avait justifié la rétention du document. Le juge a estimé que l'absence de restitution portait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, rendant la mesure urgente et utile, et qu'elle ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SALIGARI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300253

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le syndicat CGT de Drancy d’un recours pour excès de pouvoir contestant les opérations électorales du comité social territorial de décembre 2022 et plusieurs décisions subséquentes de la maire. Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Drancy. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401273

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404924

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de documents médicaux et d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se prévalant d’avis médicaux favorables du comité médical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d’office. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme D... contre l’arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement écarte les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure et d’inexactitude matérielle des faits. Elle estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée et de ses attaches familiales conservées en République Dominicaine.

Avocat : CORALIE GERALD

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506721

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet.

Avocat : SALIN

18 décembre 2025• 6ème Chambre