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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 257

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en relevant le caractère récent de sa vie commune avec son épouse française et la persistance de ses attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502833

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509165

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 août 2024 portant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants face à un examen osseux concluant à sa majorité, et a jugé non établi le risque de traitements inhumains en Côte d'Ivoire au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313520

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., professeure, qui réclamait le paiement d’un reliquat d’indemnités de sujétions spéciales de remplacement (ISSR) pour des remplacements effectués entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à des rappels de salaire en cours d’instance, mais que les montants versés ne correspondaient pas aux sommes dues pour certaines périodes, sans justification de ces discordances. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 907,42 euros, assortie des intérêts moratoires capitalisés, au titre des ISSR impayées. Cette décision s’appuie sur les décrets n° 89-825 et n° 99-823 relatifs aux indemnités de remplacement dans l’enseignement secondaire.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303408

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de révocation pris par la maire de Saint-Quentin. Le tribunal a jugé que l'autorité n'a pas à motiver son choix de s'écarter de l'avis du conseil de discipline. Il a estimé que les faits reprochés (abandon de poste, menaces de violences physiques envers la hiérarchie) étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires graves. Enfin, la sanction de révocation a été considérée comme proportionnée, malgré l'état psychique et l'absence d'antécédents de l'agent, au regard de la gravité et du caractère répété des agissements.

Avocat : CARPENTIER NATHALIE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502316

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 mai 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, en raison de violences commises dans un transport en commun. Le tribunal a considéré que la décision d'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations médicales. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte disproportionnée aux libertés, ont également été écartés.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la décision d'éloignement étant fondée sur l'irrégularité de son entrée et de son séjour (article L. 611-1, 1° du CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405250

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à M. A..., au motif d'une insuffisance de motivation en droit. La décision attaquée, bien que motivée en fait par un risque de détournement de l'objet du visa, ne mentionnait aucun fondement juridique, méconnaissant ainsi les exigences légales. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans application de textes spécifiques cités.

Avocat : SALIGARI

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance des stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, considérant que l'intérêt supérieur de son enfant né en France le 28 mars 2025, dont la mère dispose d'un titre de séjour, n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GALINON

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502076

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa présence en France depuis 2017, de sa vie familiale et de la naissance de son enfant en 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles L. 521-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait respecté le principe du contradictoire et que les conditions légales pour édicter une obligation de quitter le territoire étaient réunies. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : GALINON

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407981

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels de persécution en cas de retour en Turquie, et a donc estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ATTALI

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406971

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait l’annulation du refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne révélait ni défaut d’examen particulier, ni erreur manifeste d’appréciation, le risque de détournement de l’objet du visa et l’insuffisance de ressources étant établis. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306706

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l’arrêté du 1er mars 2023 par lequel la maire de Drancy lui a attribué un complément indemnitaire annuel de 120 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une discrimination et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502848

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de droit, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (un an) et de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAOUALI

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301924

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Faurie Trucks Montauban, qui contestait un ordre de recouvrement de 50 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide « bonus écologique ». Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté le délai de six mois suivant la date de facturation du véhicule pour déposer sa demande, conformément à l’article D. 251-13 du code de l’énergie. Il a écarté l’argument selon lequel la facture du 20 juin 2020 concernait un simple châssis, estimant que le véhicule était déjà complet à cette date. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe de loyauté des relations contractuelles a également été rejeté.

Avocat : THIBAUD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400004

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas formulé de demande de communication des motifs de cette décision implicite, contrairement à ce qu'il soutenait, rendant ainsi inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit qu'une absence de décision dans un délai de six mois vaut rejet.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre