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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506466

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement, et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant urgente la suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : BOUALI FATIMA

16 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308926

Le Tribunal administratif de Lille annule l’arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le préfet de la Somme a suspendu le permis de conduire de M. B... pour douze mois, à la suite d’un accident mortel de la circulation. Le tribunal juge que le préfet ne justifie pas de l’existence d’un procès-verbal constatant une infraction imputable au conducteur, condition requise par l’article L. 224-2 du code de la route pour prononcer une telle suspension. Cette absence de procès-verbal entache la décision d’une erreur de droit, justifiant son annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STALIN

16 décembre 2025• juge unique (2)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502152

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B., entré en France à 46 ans, célibataire et sans enfant à charge, ne justifiait pas d'une insertion personnelle ou professionnelle suffisamment ancienne et stable pour bénéficier d'un droit au séjour.

Avocat : BALIMA

16 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500589

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait un refus de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La requérante soutenait que son permis était authentique et que sa demande était présentée dans les délais, en se fondant sur les articles R. 222-1 et R. 222-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé au regard des dispositions applicables, notamment l'arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d'échange des permis de conduire des États non membres de l'UE.

Avocat : AIT ALI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Inde, et qu’elle ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALIK

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de français. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ATTALI

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311126

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de huit mois de son permis de conduire. Le juge a estimé que le délai de trente minutes après la dernière absorption d'alcool, prévu par l'arrêté du 8 juillet 2003, avait été respecté et que l'absence de mention de l'homologation de l'éthylomètre dans l'arrêté préfectoral n'était pas une obligation légale. La décision s'appuie sur les articles L. 234-1 et R. 234-4 du code de la route.

Avocat : LEXSPECIALITIES

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401646

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504389

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 18 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), aux 2° et 3° du même article, mais a constaté que cette substitution ne privait pas le requérant d'une garantie. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

15 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515407

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 27 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de M. B... pour des travaux de rénovation d'une maison à Villeneuve-Saint-Georges. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation financière difficile invoquée par le requérant résultant de son propre fait, notamment de la réalisation de travaux sans autorisation préalable. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'obtention du statut d'aviseur fiscal. Le juge a constaté qu'aucun texte, notamment l'article L. 10-0 AC du livre des procédures fiscales, n'institue un tel statut, de sorte que la demande de l'intéressé n'a pu faire naître aucune décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ALIBERT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. Les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du droit d’être entendu et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision fixant le pays de renvoi a été rejetée par voie de conséquence, les moyens relatifs aux articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne étant également insuffisamment étayés. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401970

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Patmos d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire du Pradet le 24 avril 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 12 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CHEVALIER

12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Avocat : MALIK

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429121

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) d'une demande unilatérale d'organisation d'une mission de médiation dans le cadre d'un différend l'opposant à Voies navigables de France (VNF) concernant le calcul de la redevance hydraulique. Sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, le tribunal rappelle qu'une telle demande ne peut être présentée que conjointement par les parties. En l'espèce, VNF ayant expressément refusé la médiation, la requête unilatérale du SIAAP a été jugée manifestement irrecevable. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514236

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour d’un ressortissant algérien. Le juge a reconnu l’urgence, le requérant bénéficiant d’une présomption d’urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n’apporte d’élément contraire. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : MALIK

12 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511986

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait le refus de communication intégrale d'une enquête administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un lien entre cette communication et son congé pour invalidité, ses difficultés financières, ou une procédure judiciaire. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

12 décembre 2025