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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507444

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également rejeté les moyens dirigés contre la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 541-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SALIGARI

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de l'intéressé était incomplète, de sorte que le silence gardé par la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Par conséquent, la requête en référé suspension a été jugée irrecevable, faute de décision attaquable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOCCALI

21 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A... B.... En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502650

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que la demande était mal fondée. Il a relevé que la demande de titre de séjour « salarié » ne figure pas dans la liste des titres pouvant être sollicités par téléservice (annexe 9 du CESEDA), et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, ce qui n’était pas manifestement méconnu en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 27 juin 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : GALINDO SOTO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533608

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et autres demandant la suspension de la décision collégiale de l'AP-HP du 24 octobre 2025 de mettre fin au traitement de M. C... D.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas déposé de requête au fond distincte, en violation de l'article R. 552-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : AIT CHIKHALI

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union Européenne. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

20 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500370

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant béninois, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire à l'aéroport de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour, conformément à l’arrêté ministériel du 26 juillet 2011. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits fondamentaux, ont été écartés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501715

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 614-1.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300032

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale (CCIR) d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que défavorable, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502839

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son pacte civil de solidarité (PACS) avec un ressortissant français. Le tribunal a rappelé que la conclusion d'un PACS constitue un élément d'appréciation des liens personnels, sans conférer un droit automatique au séjour, et a examiné si le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse juridique s'appuie sur les dispositions de la loi du 15 novembre 1999 relative au PACS et sur l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : ZOCCALI

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502632

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol en réunion. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, cette dernière étant légalement fondée.

Avocat : DERBALI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la protection de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'article L. 721-4 du CESEDA, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508699

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a substitué la base légale de la décision, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (titre III du protocole et article 9) plutôt que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour le renouvellement de son certificat de résidence, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).

Avocat : HELALIAN

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501691

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Haute-Corse avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de preuve de participation effective à l'entretien de ses enfants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

19 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Val d'Oise et de l'Essonne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec ses quatre enfants mineurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L.611-1, L.731-1 et R.733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal devait statuer sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des mesures d'éloignement et de restriction de liberté.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AIT CHIKHALI

18 novembre 2025• 8ème Chambre