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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501535

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence de difficultés d’accès aux formalités en ligne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant bissau-guinéen, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2013), de son insertion professionnelle, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02143

Avocat : HALIMI

9 décembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement et sans visa long séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "étudiant". Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. Enfin, le moyen tiré de l'état de santé de sa mère a été écarté.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501666

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de ses attaches conservées en Albanie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires établis.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303803

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement du Centre hospitalier du Rouvray, qui avait introduit un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs à lui verser plus de 2,2 millions d'euros au titre de travaux de reprise et de préjudices liés à la construction du bâtiment Henry Ey. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la signature et à l'exécution intégrale d'un protocole d'accord transactionnel issu d'une médiation. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette l'ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302853

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (révision vs modification), l'absence de concertation et d'évaluation environnementale, ainsi que la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, qu'ils estimaient disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. La commune de Marly-le-Roi a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que les servitudes étaient fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnées aux objectifs de protection paysagère, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521279

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de court séjour pour se marier en France. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-direction des visas, rendant sa requête irrecevable. Il a également estimé que la situation, bien que liée à un mariage prévu, ne présentait pas une urgence caractérisée justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée pour défaut d'urgence et irrecevabilité manifeste.

Avocat : CERALINE

9 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504620

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le fils d’une agente du greffe de cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour désignation d’une autre juridiction compétente.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

9 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00002

Avocat : SELARL GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO LE CADET

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301117

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant son admission à la retraite d'office. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier informatif du préfet du 16 avril 2021 et la lettre de rappel à l'ordre du directeur de l'environnement, ces actes étant dépourvus de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté ministériel du 27 octobre 2022, en application du décret n° 2012-1256 du 13 novembre 2012 et d'un arrêté préfectoral de 1977. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MABA DALI

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303477

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 avril 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis au moins 2014 avec son épouse et leurs deux enfants nés à Mayotte, dont l'aîné était scolarisé et souffrait d'un trouble autistique reconnu par la maison départementale des personnes handicapées.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500212

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504938

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur le prénom, et l'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'interdiction définitive du territoire dont l'intéressé faisait l'objet.

Avocat : HALIL

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517261

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire complémentaire, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : GALINDO SOTO

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302854

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501664

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du préfet de l'Indre refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une résidente et père de trois enfants scolarisés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501665

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (cancer thyroïdien), l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait à la possibilité d'un traitement approprié en Albanie, et que les éléments produits par la requérante ne suffisaient pas à contredire cet avis. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02763

Avocat : CHEVALIER

8 décembre 2025• Juge des référés