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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508699

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a substitué la base légale de la décision, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (titre III du protocole et article 9) plutôt que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour le renouvellement de son certificat de résidence, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).

Avocat : HELALIAN

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Laveran. Le ministre des armées a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours avait expiré après l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la saisine de la commission avait suspendu les délais de prescription. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501691

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Haute-Corse avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de preuve de participation effective à l'entretien de ses enfants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

19 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205909

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Ploulec’h au profit de l’INRAP. La société requérante invoquait notamment des pratiques anticoncurrentielles de l’INRAP, le caractère anormalement bas de son offre, et l’absence d’un cahier des charges scientifique suffisamment précis. Le tribunal a estimé que la commune n’avait pas commis de faute en retenant l’offre de l’INRAP, dont la comptabilité analytique était jugée satisfaisante, et que l’écart de prix n’était pas constitutif d’une offre anormalement basse. En conséquence, les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de 77 972 euros pour éviction irrégulière, ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Val d'Oise et de l'Essonne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec ses quatre enfants mineurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L.611-1, L.731-1 et R.733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal devait statuer sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des mesures d'éloignement et de restriction de liberté.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AIT CHIKHALI

18 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01413

Avocat : RALITERA

18 novembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301825

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que le silence gardé par le préfet de l'Indre sur un dossier incomplet ne fait pas naître une décision implicite de refus de titre de séjour, mais un refus implicite d'enregistrement non susceptible de recours. La requête est donc irrecevable et rejetée.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour des faits de stupéfiants et de délit de fuite, dont la dernière remontait à trois ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302149

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant vietnamien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501478

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ATTALI

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402110

Le Tribunal administratif de Limoges, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’un arrêté du sous-préfet de Bellac du 16 octobre 2024 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du préfet de la Haute-Vienne, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GALINET

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505598

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ZOCCALI

18 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412553

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 19 juin 2024 déclarant caduc son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les erreurs d’appréciation soulevées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GALINDO SOTO

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401440

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500802

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie familiale stable et effective à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMED BEN ALI

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513964

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par renvoi du tribunal de Bastia, se déclare territorialement incompétent pour connaître du recours de M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bastia, car l'intéressé a été assigné à résidence en Corse-du-Sud. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à la juridiction bastiaise.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

18 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504357

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le dispositif d’astreinte spécifique prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour les recours « DALO » exclut l’application du régime général de liquidation des astreintes prévu aux articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, la demande de liquidation ne pouvait être satisfaite. M. C... a néanmoins été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

18 novembre 2025• Président, magistrat désigné R.778-3