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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303725

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Groupe Vinet d’un litige portant sur le solde du lot n°10 d’un marché de construction d’un centre d’incendie et de secours, notamment concernant l’application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la société n’avait pas respecté la procédure de réclamation préalable obligatoire prévue à l’article 50.3.1 du CCAG Travaux. En conséquence, la demande de la société Groupe Vinet a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au SDIS de la Gironde au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP EQUITALIA

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403197

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et l’absence de mise en œuvre de la procédure de répression des abus de droit. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les conditions de l’article 199 terdecies du code général des impôts n’étaient pas remplies, faute de justifier de l’emploi d’au moins deux salariés à la clôture des exercices concernés. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : FISCALIS-PC

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 qui rejetait sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour, cette mention ne constituant pas une décision faisant grief mais une simple constatation. Pour les autres décisions, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIKCI

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 rejetant sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour, cette décision ne constituant pas un acte faisant grief. Pour le surplus, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation des risques. La requête a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIKCI

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée. Les textes appliqués incluent la CESDH, la CIDE, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505145

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUES ALISON

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501935

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AIT CHIKHALI RIDOUAN

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et abrogé son certificat de résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GALICHET

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429564

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant déjà eu l'occasion de présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : GALINDO SOTO

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313003

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SALIGARI

14 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02339

Avocat : HALIL

14 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication du calendrier des disponibilités des salles municipales de Meaux pour sa campagne électorale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative antérieure du 25 septembre 2025, par laquelle le maire avait refusé de communiquer cette liste. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SMAALI

14 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404434

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement d'instance de l’EARL de l’Ancien Château, qui demandait une provision à l’Agence de services et de paiement sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de l’Agence de services et de paiement au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’EARL.

Avocat : CHEVALIER

14 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 10 novembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de la décision le 21 octobre 2025, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : BADJI-OUALI

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501659

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. G... qui demandait d'enjoindre à la commune de Pommerit-le-Vicomte d'abattre des arbres et d'élaguer une ligne téléphonique. Le juge estime que, malgré un rapport d'expertise antérieur, les arbres restants ne présentent pas un danger grave et imminent justifiant l'application des pouvoirs de police du maire prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires et utiles.

Avocat : SELARL ALIX AVOCATS

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505341

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre