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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307655

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Société d’Exploitation du Domaine de Guilhermain d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la fédération départementale des chasseurs de l’Hérault de lui délivrer un carnet de battue pour le sanglier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la fédération, jugeant que la requête n’était pas tardive car la première décision de refus ne comportait pas les mentions obligatoires des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 27 octobre 2023, en se fondant sur les articles L. 425-1 et suivants du code de l’environnement et le schéma départemental de gestion cynégétique, au motif que la société requérante justifiait de droits de chasse suffisants pour obtenir le carnet sollicité.

Avocat : SALIES

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501729

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401195

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car le requérant s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d’asile le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401340

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501900

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., agent territorial placé en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant demandait des mesures urgentes pour son reclassement et la communication de ses fiches de paie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé conservant un statut et percevant un demi-traitement, et la collectivité ayant indiqué qu'elle prendrait les mesures nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GALINET

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301962

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat CGT du Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes, qui demandait l’annulation de la décision du 2 novembre 2020 dénonçant un protocole d’accord local sur la réduction du temps de travail. Le tribunal a jugé que cet accord constituait une simple déclaration d’intention, dépourvue de valeur juridique et de force contraignante. Par conséquent, la décision de dénonciation était un acte non décisoire, insusceptible de faire grief et irrecevable au recours pour excès de pouvoir. La solution s’appuie sur l’article 4 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, rappelant la situation statutaire et réglementaire des fonctionnaires.

Avocat : ALINOT

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B..., présentée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu’une décision implicite était née. Toutefois, la condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, malgré la suspension de l’allocation aux adultes handicapés. La demande a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de l’illégalité de la décision au regard des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ALIX SOURON-COSSON

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302163

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus partiel d’octroi d’une pension militaire d’invalidité par la commission de recours de l’invalidité. Le requérant demandait l’annulation de la décision du 25 mai 2023 et sollicitait une expertise médicale pour faire reconnaître un taux d’invalidité de 40 % pour des cervicalgies. Le désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l’instance et à l’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP D'AVOCATS GIROIRE REVALIER

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519447

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 5 novembre 2025, concerne une requête en excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seule juridiction compétente pour connaître des décisions de police concernant les résidents parisiens.

Avocat : AIT ALI

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement, écartant ainsi le moyen tiré d'un vice de procédure. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 5, 20, 23, 26, 3 et 17 du même règlement, ont également été jugés infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : OKILASSALI

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501750

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 10 avril 2026, rendant sans objet la mesure d'éloignement contestée. Le juge a ainsi pris acte de ce changement de situation juridique, sans examiner les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401043

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. Le préfet a produit un mémoire en défense établissant qu’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026 avait été délivrée au requérant après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401189

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518166

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de renvoi. Le tribunal estime que le refus de titre, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires malgré son emploi. L'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi est suffisamment motivée et ne viole pas l'article 3 de la même Convention.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04953

Avocat : HALIL

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01211

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00906

Avocat : HALIMI

4 novembre 2025• 8ème chambre