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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. C... B..., Mme D... B... et Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant leurs demandes de titres de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide, d’autant que M. B... bénéficiait déjà d’un titre de séjour valide et que les membres de sa famille détenaient des récépissés. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résident algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le titre de séjour sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517443

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. B.... Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, compte tenu de l’âge adulte du requérant (20 ans) et de l’absence de situation personnelle ou familiale justifiant une urgence particulière, malgré les conditions de vie à Madagascar. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : RALITERA

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 7 avril 2025. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500020

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Naïade Location. La demande d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable a été jugée irrecevable, car cette décision est un acte non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, la demande de dégrèvement de la taxe foncière pour inexploitation d'un immeuble commercial a été rejetée, la société ne remplissant pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts, l'inexploitation n'étant pas indépendante de sa volonté.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502334

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le passé pénal du requérant (violences aggravées, retrait de l'autorité parentale) et l'absence de liens familiaux effectifs établis sur le territoire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision « 48 SI » du 7 juillet 2011) et les retraits de points subséquents. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressée en 2011, le pli recommandé ayant été présenté à son domicile et retourné avec la mention "Non réclamé". Le recours, introduit le 19 juin 2024, était donc tardif au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : BEN KHALIFA RAMI

22 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501707

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kényane, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de travail durant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, est manifestement infondée et ne relève pas du champ de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

22 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507323

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a examiné la requête de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 11 décembre 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable (DALO) le 17 janvier 2023, n'avait pas reçu de proposition de logement adaptée à ses besoins, notamment en raison de son handicap. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas exécuté l'injonction et a ordonné le relogement de M. B... sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction assortie d'une astreinte pour contraindre l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation.

Avocat : GOURBERE ALICE

22 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513187

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, estimant que la décision d'éloignement relevait du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) et non du 2° (visa expiré), car M. B. ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. La solution retenue est que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur cette base substituée, sous réserve que l'intéressé ait disposé des garanties procédurales adéquates.

Avocat : AIT ALI

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502300

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante comorienne. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du 29 avril 2025 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant sa délivrance. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par un risque d'interpellation et de licenciement, n'était pas suffisamment établie en l'absence de mesure d'éloignement immédiate, malgré la carence du préfet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313580

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception de 22 010 euros émis pour des indus de pension de retraite, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent en application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative. Cette compétence est déterminée par le lieu d’assignation du paiement de la pension, qui a été transféré à la direction régionale des finances publiques des Pays de la Loire et de la Loire-Atlantique depuis le 1er janvier 2022.

Avocat : CHEVALIER

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410280

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête contestant un titre de perception de 13 174 euros émis pour un indu de pension de retraite. Le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Nantes. Il a appliqué l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du lieu d’assignation du paiement de la pension. La solution retenue est le renvoi de l’affaire devant le tribunal de Nantes.

Avocat : CHEVALIER

21 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01557

Avocat : BADJI OUALI

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05096

Avocat : JEBALI

21 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401792

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 16 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de M. C... au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501338

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour bénéficier de la carte de séjour temporaire prévue à l'article L. 422-1 du CESEDA. Il a également estimé que M. A... ne pouvait se prévaloir de la dérogation à la condition de visa de long séjour, faute de justifier d'une entrée régulière en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501339

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, a procédé à la jonction des requêtes. Il a constaté que la décision explicite de refus du 16 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501345

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait pas bénéficier du certificat de résidence « vie privée et familiale » prévu par le 2° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, malgré son mariage avec une Française. Le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été écarté comme inopérant, la situation étant régie exclusivement par l’accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515992

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’abroger un arrêté d’éloignement de 2023. Le requérant invoquait des circonstances nouvelles liées à une présence continue de plus de dix ans en France, mais n’a fourni aucun élément de justification à l’appui de ses affirmations. Par ailleurs, sa demande d’abrogation de l’interdiction de retour était irrecevable car il ne justifiait pas résider hors de France, conformément à l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : HELALIAN

21 octobre 2025