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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

675 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

675

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403811

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour carence fautive dans son relogement. Bien que la commission de médiation l'ait reconnu prioritaire et qu'une injonction de relogement ait été prononcée, le tribunal a estimé que M. C n'établissait pas avoir subi un préjudice moral direct et certain. Il n'a pas démontré avoir été sans abri ou contraint de dormir dans sa voiture, ni que l'hébergement chez son père était inadapté à son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURBERE ALICE

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401972

Responsabilité médicale pour défaut de diagnostic d’un corps étranger dans l’oreille. Le tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur l’existence d’une faute du centre hospitalier de Guéret et sur le lien de causalité avec la perforation du tympan de l’enfant. Avant de statuer sur la demande d’indemnisation de 6 000 euros, il a ordonné une expertise médicale par un oto-rhino-laryngologue sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de M. A F. Cette mesure vise à établir l'aggravation de l'état de santé de ce dernier, contaminé par le VHC, entre la date de consolidation fixée en 2015 et son décès en 2024, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre l'ONIAM. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un futur contentieux, mais rejette la demande de pré-rapport, laissant à l'expert le soin d'en apprécier l'opportunité.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

10 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400335

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 24 965 euros contre le centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc pour une faute lors de sa prise en charge chirurgicale du 31 juillet 2019. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la requérante soutenait que la technique opératoire employée était inadaptée, ce qu’un rapport d’expertise avait confirmé. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire du centre hospitalier, estimant que l’expertise déjà réalisée était suffisante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l’établissement est examinée sur le fondement de la faute médicale.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507436

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. D et Mme E, occupants sans titre d'un emplacement sur l'aire de grand passage des gens du voyage à Istres. La juridiction a retenu que l'occupation, réalisée sans autorisation du gestionnaire et en violation du règlement intérieur, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La mesure a été assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard par occupant, et les défendeurs ont été condamnés solidairement à verser 2 000 euros à la métropole requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CATSICALIS

7 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.

Avocat : DUGUET ALICE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201582

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant 12 titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, mais a jugé que la prescription quadriennale prévue par le règlement (CE) n° 2988/95 n'était pas acquise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de décharge et ses conclusions accessoires.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301539

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait les refus du préfet de la Corse-du-Sud de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2019 à 2022. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de signature lisible), un défaut de motivation, une erreur de droit sur l'appréciation de l'activité minimale (règlement UE n°639/2014 et arrêté du 9 novembre 2015), et une erreur d'appréciation sur l'autonomie de son exploitation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement appliqué les textes en conditionnant les aides à un seuil d'activité économique que Mme A n'atteignait pas. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201580

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant six titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, et a examiné l'exception de prescription au regard du règlement (CE) n° 2988/95. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, confirmant ainsi le bien-fondé du recouvrement.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EPCC du Pont du Gard pour obtenir la condamnation de la SMACL Assurances à l'indemniser des dommages causés par un incendie au bâtiment "A", survenu en avril 2022, sur le fondement d'un contrat d'assurance "dommages aux biens". La SMACL a refusé sa garantie en soutenant que le contrat ne couvrait que les biens dont l'assuré est propriétaire, et non ceux simplement occupés, comme c'était le cas ici en vertu d'un bail emphytéotique avec le département du Gard. Le tribunal a rejeté la requête de l'EPCC, jugeant que les stipulations du contrat d'assurance, lues en combinaison avec le bail, ne prévoyaient pas la garantie pour les biens appartenant à un tiers, même en cas d'occupation. En conséquence, la demande de l'EPCC a été rejetée et celui-ci a été condamné à rembourser à la SMACL la provision de 65 360 euros précédemment allouée, ainsi qu'à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. F, agissant pour leur fils mineur C, qui imputaient au centre hospitalier d'Arles un retard fautif dans la décision de pratiquer une césarienne le 26 novembre 2019, entraînant de lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour ce retard, engageant sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des provisions, notamment 9 651,60 euros pour l'enfant C au titre de ses préjudices, et a rejeté les demandes plus élevées des parents, tout en fixant les débours de la CPAM à 20 022,26 euros. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311289

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de Mme A et M. B suite à une prise en charge défaillante par l'AP-HM, ayant conduit à une amputation des deux jambes et des doigts. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour fautes dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Il a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les dépenses de santé futures, tout en rejetant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet. Les autres préjudices, incluant le déficit fonctionnel et les souffrances endurées, seront évalués après cette expertise.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel du syndicat mixte Valorizon, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue concernant le non-renouvellement, faute pour la requérante de démontrer avoir sollicité un renouvellement ou contesté le compte-rendu d'entretien indiquant qu'elle ne souhaitait pas rester. La solution s'appuie sur l'analyse des faits et des pièces du dossier, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles du code général de la fonction publique ou du décret n° 88-145 invoqués.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400706

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 11 juin 2025, du désistement pur et simple de la société SHCB de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Saint-Gilles pour des pénalités liées à l'exécution d'un marché public de livraison de repas scolaires. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande et a donné acte du désistement d'instance.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

11 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500638

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en référé expertise. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir la désignation d'un expert pour évaluer son préjudice corporel. Le juge, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

28 mai 2025