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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALIEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506196

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, le préfet ayant indiqué les éléments pertinents de la situation personnelle de l'intéressé et les motifs justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600297

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.

Avocat : BALIMA

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une OQTF avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'erreur matérielle (visa de l'accord franco-marocain au lieu de l'accord franco-algérien) ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Elle a également jugé que la requérante n'apportait pas les justifications nécessaires pour établir que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux assignant à résidence un couple d'étrangers en Savoie. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue sans effet, et une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation sans tenir compte de leur résidence effective et de la scolarisation de leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600324

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour à une étrangère dont les demandes de titre de séjour sont restées sans réponse explicite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. En revanche, il rejette sa demande d'injonction de délivrer un récépissé, estimant que le silence gardé par la préfecture sur ses demandes a fait naître des décisions implicites de rejet, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (récépissé et décision implicite de rejet), et l'article 61 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : HALIL

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600336

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation par le préfet d'une menace à l'ordre public fondée sur des faits reprochés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance et de prononcé d'une astreinte pour défaut d'exécution par le préfet. La juridiction constate que l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a été exécutée, mais que l'injonction de réexamen de la situation de l'étranger ne l'a pas été. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés a modifié l'ordonnance initiale pour assortir l'injonction non exécutée d'une astreinte.

Avocat : HELALIAN

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution tardive d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un étranger. Le juge a constaté que l'astreinte, fixée à 200 euros par jour, était due pour une période de 12 jours de retard, soit une somme de 2 400 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : HELALIAN

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations sur sa situation personnelle et son état de santé, et a relevé qu'il avait fait l'objet de condamnations liées à des stupéfiants. La demande de désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500049

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus verbal d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malgache, a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600262

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant (depuis 2024) et de sa situation familiale (père d'un enfant scolarisé en Guyane). Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, tout en accordant au requérant l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale établie en Guyane. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Tarn du 27 février 2026, considérant que la procédure avait méconnu le droit de la défense et le principe du contradictoire, en privant l'intéressé de la possibilité d'être entendu avant l'adoption de la mesure. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne, notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que le requérant, en ne fournissant pas de justificatifs médicaux ou autres à l'appui de ses allégations sur ses liens avec la France et son état de santé, ne démontrait pas l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation invoquée. Il a également considéré que la menace pour l'ordre public, établie par des faits de vol, rébellion et violences, justifiait la mesure. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais ont été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601140

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, car le préfet avait retiré les arrêtés attaqués après l'introduction de la requête, satisfaisant ainsi la demande du requérant. En conséquence, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SALIN

2 mars 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité prolongée d'obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable, d'autant plus que le requérant, présent depuis 2013 et père d'enfants résidant sur place, avait vainement tenté à plusieurs reprises d'obtenir ce rendez-vous par courrier. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026