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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIBERTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304408

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux artistes drag-queens, MM. B... et A..., qui contestaient la décision du maire de Toulouse de réorienter un atelier de lecture, initialement prévu pour un public enfantin, vers un public exclusivement majeur. Les requérants invoquaient la théorie du fait du prince pour demander réparation de leurs préjudices matériel et moral, estimant être liés contractuellement à la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant d'une part que la demande de communication de la décision était sans objet, et d'autre part qu'aucun lien contractuel n'était établi entre les artistes et la commune, les requérants ayant annulé leur intervention de leur propre chef. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contrat et le défaut de lien de causalité direct entre la décision de la commune et les préjudices allégués.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503537

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B A épouse Comte. La requérante contestait la décision du maire de Sanilhac-Sagriès de mettre fin au versement de son indemnité de coordination et l'arrêté la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la privation de ressources compromettait gravement sa situation financière ou aggravait son état de santé, et a également jugé les moyens soulevés non fondés. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503922

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, porte sur une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 déclarant d'utilité publique le projet de construction d'un nouveau collège à Thonon-les-Bains, sur le site du Lac Noir. Les requérants, propriétaires de parcelles et association de protection de l'environnement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'absence d'évaluation environnementale, l'insuffisance de l'enquête publique et le défaut de motivation de l'avis du commissaire enquêteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'exécution de l'arrêté porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bureau Européen d'Assurance Hospitalière (BEAH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire des SCI CCI 30 et Campus CCI à lui verser 6 400 euros en réparation du préjudice lié à son éviction irrégulière de l'attribution d'un lot d'assurance pour le projet "Maison de l'Entreprise". Le désistement, accepté par les défenderesses, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503059

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de la Seyne-sur-Mer à l’encontre de Mme B, assistante de conservation. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, le caractère non lucratif de son activité de massage et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

27 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00851

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

20 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512599

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates contre un arrêté municipal du 18 juillet 2025 interdisant la vente ambulante sur les plages de Saint-Hilaire-de-Riez durant la saison estivale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et absence de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

14 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503273

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Saint-Leu-d'Esserent. La commune demandait initialement l'expulsion sous astreinte d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La procédure a été close sans qu'aucune mesure d'expulsion ne soit ordonnée.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon à la société Nexity. En conséquence, la requête en annulation de ce permis de construire est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Châtillon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505056

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. E, qui contestait en référé précontractuel le rejet de son offre pour un marché de reportages photographiques. Le requérant invoquait un manquement à l'égalité de traitement et un possible favoritisme, mais s'est désisté en cours d'instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et n'a pas fait droit à la demande du département de l'Aude tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208543

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en situation de handicap, contestant le refus de la commune de Stains de la titulariser. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les décisions des 29 avril et 2 mai 2022 devaient être regardées comme un renouvellement de la période probatoire et non comme un refus de titularisation, et que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00705

Avocat : ALIBERT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208118

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Laffitte a licencié Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que la période d'essai de deux mois, stipulée dans le contrat, n'avait pas été valablement renouvelée faute d'information préalable de l'agent, conformément à l'article 4 du décret n°88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, le licenciement intervenu après l'expiration de cette période ne pouvait être fondé sur la période d'essai.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial du 19 juillet 2021 et un permis modificatif du 3 mai 2022, délivrés par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de dix-neuf logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (PLU) et nationales (code de l’urbanisme). Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire, et a ordonné une mesure d’instruction complémentaire avant de statuer au fond. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, R. 425-1, R. 451-1 et suivants, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU de Toulouse.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506892

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Jumping de Maisons-Laffitte comme irrecevable. Le juge a considéré que le contrat litigieux, portant sur une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un centre hippique, ne constitue pas un contrat administratif soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de sélection et de la décision d'attribution à la société EQ'INVEST a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

8 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01077

Avocat : SCP GOUTAL & ALIBERT

7 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503908

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401966

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du SDIS du Gard d’indemniser ses jours épargnés sur son compte épargne-temps. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 juillet 2025