mercredi 20 août 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-24VE00851 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société In'Li a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise d'annuler l'arrêté du 24 août 2020 par lequel le maire de la commune de Châtillon a refusé de lui accorder un permis de construire un immeuble d'habitation au 31-33 rue des Pierrelais, ainsi que le refus opposé par la commune à son recours gracieux.
Par un jugement n° 2102863 du 4 octobre 2022, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de la commune de Châtillon du 24 août 2020.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 15 décembre 2022, la commune de Châtillon a demandé d'annuler le jugement n° 2102863 du 4 octobre 2022, de rejeter la requête formée en première instance par la société In'Li ainsi que de mettre à la charge de la société In'Li la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une ordonnance n° 22VE02799 du 26 juillet 2023, le président de la cour administrative d'appel de Versailles a transmis, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, au président de la section du contentieux, le dossier de la requête de la commune de Châtillon.
Par un mémoire ampliatif, enregistré le 20 octobre 2023, la commune de Châtillon a conclu à l'annulation du jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise du 4 octobre 2022, au rejet de la requête présentée en première instance et à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge de la société In'Li en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une décision n° 476490 du 29 mars 2024, le président de la section du contentieux du Conseil d'État a attribué la requête de la commune de Châtillon à la cour administrative d'appel de Versailles.
Par un mémoire, enregistré le 17 mai 2024, la commune de Châtillon demande qu'il lui soit donné acte de son désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Par une décision du 2 septembre 2024, la présidente de la cour administrative d'appel de Versailles a désigné M. Pilven, président-assesseur de la 4ème chambre, pour statuer par ordonnance en application des alinéas 1° à 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. La commune de Châtillon a déclaré se désister de sa requête d'appel. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la commune de Châtillon.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Châtillon et à la société In'Li. Copie en sera adressée au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Versailles le 20 août 2025.
Le président-assesseur de la 4ème chambre,
J-E. PILVEN
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
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Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026