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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504016

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, entrée irrégulière) ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

31 mars 2026• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été implicitement rejeté.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406835

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. D... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales pour violences. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305965

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Créteil. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS-PALISSE

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401055

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du ministre des armées d'agréer sa demande de détachement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que le ministre pouvait encadrer l'exercice de son pouvoir d'agrément par des directives internes, sans y être lié de manière absolue. Il a ainsi estimé que le refus, fondé sur une appréciation des besoins du service et de la gestion des effectifs, ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : Obsalis Avocat

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321237

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie dans le cadre d’un renouvellement de congé de longue durée. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET OBSALIS (SELUR)

22 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600138

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus implicite du ministre de l'agriculture de lui délivrer une attestation de salaire nécessaire au versement d'indemnités journalières par la caisse primaire d'assurance-maladie. Le tribunal estime que ce litige, relatif à l'application de la législation de sécurité sociale, relève de la compétence des juridictions du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 142-1 et R. 323-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

21 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP BADRE HYONNE SENS-SALIS SANIAL ROGER

4 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de leur délivrer un alignement individuel pour trois parcelles. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505145

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUES ALISON

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506236

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de pôle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'autorité préfectorale ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert