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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 694

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALISEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01968

Avocat : EIDJ ALISTER

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504016

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, entrée irrégulière) ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

31 mars 2026• 4ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602280

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale.

Avocat : CHITORAGA ALISA

30 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504943

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation au département de la Côte-d'Or pour des dommages causés par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant étaient inopérants, car il n'invoquait aucun préjudice personnel subi et réclamait des sommes déjà obtenues devant le juge pénal. La décision s'appuie sur les articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306973

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La juridiction estime que les travaux de rénovation engagés sur le logement, qui n'ont pas affecté le gros-œuvre et n'ont pas entraîné de démolition, ne le rendaient pas inhabitable au 1er janvier des années d'imposition, conformément aux articles 1380 et 1415 du code général des impôts. Par conséquent, le bien reste imposable.

Avocat : CABINET FISCALIS-PC (SELARL)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600668

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille E... d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue est que le juge des référés doit rechercher si, au jour où il statue, la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse et si la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité. Les textes appliqués sont les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L.521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHITORAGA ALISA

12 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01018

Avocat : BADRE HYONNE SENS-SALIS ROGER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406835

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. D... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales pour violences. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été implicitement rejeté.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401055

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du ministre des armées d'agréer sa demande de détachement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que le ministre pouvait encadrer l'exercice de son pouvoir d'agrément par des directives internes, sans y être lié de manière absolue. Il a ainsi estimé que le refus, fondé sur une appréciation des besoins du service et de la gestion des effectifs, ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : Obsalis Avocat

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305965

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Créteil. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS-PALISSE

3 février 2026