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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302333

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 septembre 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) a refusé à la société Ambulance Vitale une aide exceptionnelle pour entreprises de transport routier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient que l'ASP a rejeté la demande avant l'expiration des délais impartis à la société pour compléter son dossier, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à l'ASP de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'agence à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALLET

20 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505000

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALLEG

15 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour motif humanitaire et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301146

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Lourdes pour un défaut d'entretien normal d'un passage piéton, suite à sa chute à vélo le 15 mai 2021. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations et photographie) ne permettaient pas d'établir les circonstances précises de l'accident ni que le revêtement présentait un défaut excédant les inconvénients normaux de la voie publique. Il a également relevé que M. A, connaissant les lieux et circulant par temps de pluie, n'avait pas fait preuve de la prudence nécessaire, ce qui exclut toute responsabilité de la commune. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502115

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la suspension de son contrat d'apprentissage, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DEZALLE

7 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499977

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SAS HANNOTIN AVOCATS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499977.20250505• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306303

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier présenté par la requérante était complet. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MALLET

2 mai 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMACL Assurances, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 939,30 euros en réparation des préjudices subis par son assurée lors d’une manifestation violente le 13 juin 2020 à Marseille. La société invoquait la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir justifié, conformément à l’article L. 121-12 du code des assurances, du paiement effectif de l’indemnité à son assurée, condition nécessaire pour bénéficier de la subrogation dans les droits de celle-ci.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475950

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SCP POUPET & KACENELENBOGEN

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475950.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et la violation des articles 5, 17, 25 et 29 du règlement, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402435

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir analysé les pièces du dossier, la formation de jugement a estimé que les arguments du requérant n'étaient pas fondés et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Madame E C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le refus de la requérante d'une proposition d'hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404389

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incompétence négative et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLENE ONDO

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402974

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans deux décisions distinctes (n°2402974 et n°2402975), a rejeté les requêtes de M. D et de Mme A épouse D. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont ainsi été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités allemandes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Il a également validé l'assignation à résidence, la considérant comme une mesure nécessaire et proportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501991

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B du logement qu'elle occupe au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien illégal de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'irrecevabilité et de contestation sérieuse soulevés par Mme B, estimant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la saturation du dispositif national d'accueil. La solution retenue privilégie l'intérêt général de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile, sans faire droit aux demandes de délai ou aux arguments tirés de la situation familiale et médicale de l'intéressée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, au regard des articles 21-24 et 21-25 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre