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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un parent d'enfant réfugié. La juridiction constate que la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé une carte de résident de dix ans au requérant. Par conséquent, la demande principale de suspension est devenue sans objet, rendant inutile l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues par les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318868

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l’absence de revenus personnels et la dépendance aux prestations sociales. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, même en tenant compte de l’âge avancé du requérant. Il a également rappelé que l’article 34 de la convention de Genève ne crée pas d’obligation d’accorder la nationalité française aux réfugiés. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALLENE ONDO

27 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601403

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que le refus de séjour, motivé par des menaces proférées contre des agents publics et des condamnations pénales en 2024, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance de la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : ALLEG

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402516

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la présence de sa compagne et de son enfant. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : GALLET MATTHIEU

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601481

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Elle a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505129

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 juillet 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit (absence de statut sur une demande de séjour), de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté le contradictoire, et que la décision n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507843

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

24 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600458

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B..., sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la situation empêchant la requérante de subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille, et que l'administration n'avait pas contesté le caractère complet de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DEZALLE

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui refusait de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l’hébergement à l’hôtel, bien qu’instable, ne constituait pas un motif d’erreur de droit, et que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en opposant l’absence de garanties d’insertion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405088

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 11 juin 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen suffisant de sa situation, écartant les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405900

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a rejeté la demande d’hébergement de Mme A..., au motif que les démarches préalables effectuées (inscription au SIAO et appels au 115) étaient suffisantes et que les textes applicables (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation) n’imposent aucun délai particulier. La commission a donc commis une erreur de fait et de droit.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403214

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 avril 2024. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

19 février 2026• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600947

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la demande de titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEZALLE

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501558

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23 et L. 435-1) et des conventions internationales (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MALLET

19 février 2026• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601424

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'instance et d'action du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté d'éloignement et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : ALLEG

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507321

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a obligé M. B..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était illégale car, à la date de son édiction, le recours de M. B. contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été examiné par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui signifie que le refus de protection n'était pas définitif au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, sont annulées.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

13 février 2026• 4ème Chambre