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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 485

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALLEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Yvetot Normandie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs et intervenants, sur le fondement de la garantie décennale et subsidiairement de la responsabilité contractuelle, pour divers désordres affectant une piscine (décollement de carrelages, éclatement de faïences, microfissures, défauts d’isolation, etc.). La collectivité demandait le paiement de sommes totalisant plus de 1,6 million d’euros au titre des travaux de reprise, ainsi que des préjudices d’exploitation et frais divers. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les désordres invoqués ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil, et que la responsabilité contractuelle n’était pas établie. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge de la communauté de communes.

Avocat : CAULIER VALLET

5 juin 2025• 4 ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502761

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B, architecte, qui réclamait au Foyer d'entraide de la légion étrangère le paiement de 12 600 euros pour des réunions de chantier supplémentaires. Le tribunal a jugé que, bien que le retard de l'entreprise de travaux soit établi, M. B ne démontrait pas que ces prestations supplémentaires étaient indispensables à la satisfaction du marché, ni qu'un avenant au contrat avait été régularisé comme l'exige l'article G.5.7 du cahier des clauses générales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires de M. B.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

3 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

28 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504465.20250528• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL TABUBA d’une demande d’indemnisation de 13 064,20 euros, en raison du refus implicite du préfet du Tarn de prêter le concours de la force publique pour expulser un ancien locataire, fondé sur l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 mai 2025, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200948

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'Association pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence de la Corrèze (Aseac), qui demandait la condamnation de l'État pour n'avoir pas publié dans un délai raisonnable le décret d'application de l'article L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif à la durée du travail des permanents des lieux de vie et d'accueil. Le tribunal a reconnu la faute de l'État, engageant sa responsabilité, en raison de ce retard réglementaire. En conséquence, il a condamné l'État à verser à l'Aseac une somme de 395 299,94 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2022 et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles et 21 de la Constitution.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

22 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301146

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Lourdes pour un défaut d'entretien normal d'un passage piéton, suite à sa chute à vélo le 15 mai 2021. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations et photographie) ne permettaient pas d'établir les circonstances précises de l'accident ni que le revêtement présentait un défaut excédant les inconvénients normaux de la voie publique. Il a également relevé que M. A, connaissant les lieux et circulant par temps de pluie, n'avait pas fait preuve de la prudence nécessaire, ce qui exclut toute responsabilité de la commune. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502053

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour offrir une place adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501979

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501978

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme B est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501924

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'absence d'offre d'hébergement était établie et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier préalable.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMACL Assurances, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 939,30 euros en réparation des préjudices subis par son assurée lors d’une manifestation violente le 13 juin 2020 à Marseille. La société invoquait la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir justifié, conformément à l’article L. 121-12 du code des assurances, du paiement effectif de l’indemnité à son assurée, condition nécessaire pour bénéficier de la subrogation dans les droits de celle-ci.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501764

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur dès lors que son caractère prioritaire est établi.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501602

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant l’absence de proposition malgré la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476249

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476249.20250402• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496526

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496526.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400312

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société KMH Media Production d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la déclaration sans suite du lot n°2 d’un accord-cadre relatif à des prestations de communication pour la direction de la santé. La société soutenait que cette décision, intervenue après un commencement d’exécution du contrat, était irrégulière et engageait la responsabilité de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration sans suite était régulière et que la société ne justifiait pas de chances sérieuses d’obtenir le marché. Il a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement du principe d’égalité devant les charges publiques, faute de préjudice anormal et spécial.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204797

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement pur et simple de la commune d'Oberhausbergen de sa requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation des sociétés Technichauffe et Energest Maintenance pour des désordres. En application des articles R. 222-1, R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise ont été mis définitivement à la charge de la commune. Les conclusions des sociétés défenderesses et de leurs assureurs présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GALLET

26 février 2025