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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Effiat de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune d’Effiat a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300810

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503042

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent communal contestant une décision de retenue sur traitement et de radiation des cadres pour abandon de poste. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Roubaix à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAALLEM

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05165

Avocat : MALLET

14 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2025. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été couverte par la demande d'aide juridictionnelle déposée hors délai.

Avocat : DEZALLE

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507344

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, qui demandait l’attribution d’un logement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a fait valoir que Mme A... avait accepté un logement de type T4 le 11 décembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. Constatant que l’injonction sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A... et réservé les frais de justice pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., artisan-taxi, qui contestait une amende de 410 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations du Bas-Rhin pour des manquements à l'arrêté du 6 novembre 2015 sur l'information des tarifs des courses de taxi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'association Taxi 13 n'avait pas à être impliquée. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de droit à l'erreur et de réduction de la sanction. La solution s'appuie sur le code de la consommation et l'arrêté du 6 novembre 2015.

Avocat : GALLET

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également jugé que les moyens relatifs au refus d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé étaient inopérants, la décision attaquée étant un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : DEZALLE

12 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504217

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet du préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et irrégulier du séjour de l'intéressé, de la situation irrégulière de sa compagne et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SALLE

12 janvier 2026• étrangers JU
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504313

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : DEZALLE

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514861

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une agente du centre hospitalier de Plaisir contestant sa révocation. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une procédure disciplinaire irrégulière (absence de notification du droit de se taire, dossier incomplet, impartialité de l'enquête) et du caractère disproportionné de la mesure. Le centre hospitalier a opposé l'intérêt public lié à la protection des personnes vulnérables et la matérialité des faits de maltraitance établis par l'enquête. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la sanction, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de révocation.

Avocat : ALLEGRET WA NSANGA

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, démontrant l'exécution de l'injonction initiale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en modification, l'objet du litige ayant disparu. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

9 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506693

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales.

Avocat : DEZALLE

8 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison du défaut d'attribution d'un hébergement durable, malgré une décision de la commission de médiation du 7 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire et un jugement du 28 septembre 2022 enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un hébergement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, à compter du 19 juillet 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet. Les moyens de défense du préfet, fondés sur la saturation du parc d'hébergement et la force majeure, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506695

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEZALLE

8 janvier 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302602

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une pension de réversion. La décision attaquée du 28 décembre 2020, notifiée le 10 février 2021, n’a pas été contestée dans le délai de recours contentieux, augmenté de deux mois pour les personnes résidant à l’étranger en application des articles R. 421-1 et R. 421-7 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 22 novembre 2021, postérieur à l’expiration de ce délai, n’a pu le proroger. La requête, introduite le 25 septembre 2023, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SALLE

8 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le déclarant prioritaire et une injonction du tribunal. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État pour ne pas avoir exécuté ces décisions dans les délais, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État a commis une faute en ne proposant un hébergement à M. A... qu'à compter du 5 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... B... pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement prioritaire, reconnu par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été retenue pour la période du 18 août 2022 au 1er janvier 2024, durant laquelle aucun hébergement durable n'a été proposé, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'argument de force majeure invoqué par le préfet, estimant que la saturation du parc d'hébergement ne constituait pas une circonstance insurmontable. M. A... B... a obtenu une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 23 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui reconnaître un droit prioritaire à un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également jugé que la commission n'avait pas méconnu les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation en exigeant des conditions de régularité de séjour ou d'insertion. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 janvier 2026• Cellule juge unique