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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLIXEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06276

Avocat : DE SA - PALLIX

8 avril 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la mesure d'assignation à résidence, distincte d'un arrêté d'expulsion, ne présume pas d'elle-même l'urgence requise pour ce type de procédure. Les arguments de la requérante concernant ses difficultés professionnelles, familiales ou d'accès à son avocat ne démontrent pas l'extrême urgence nécessaire à une sauvegarde dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE SA-PALLIX

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALLIX

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris, en se fondant sur une condamnation pénale, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et a examiné le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA PALLIX

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603871

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen de la situation de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne mentionnant pas l'autorisation de travail constituaient un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a assorti les injonctions de réexaminer la demande et de délivrer un titre de séjour approprié d'astreintes financières.

Avocat : DE SA-PALLIX

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

Avocat : DE SA PALLIX

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03670

Avocat : DE SA - PALLIX

25 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.

Avocat : DE SA PALLIX

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536082

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SA PALLIX

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604178

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre une décision d'exclusion disciplinaire de six mois prononcée contre une étudiante en soins infirmiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car la décision attaquée (l'exclusion) a été retirée par l'administration (l'IFSI) après l'introduction du recours. Les conclusions demandant des injonctions (réintégration, etc.) sont par conséquent devenues sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour ordonner une suspension en référé).

Avocat : DE SA-PALLIX

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures prises par le ministre de l'intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de résident. Le juge estime que le requérant, un ressortissant péruvien reconnu réfugié, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, notamment en ne démontrant pas que le refus de titre de séjour a une incidence immédiate et grave sur sa situation concrète. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exigent à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : DE SA PALLIX

6 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600690

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'administration ayant accordé le sauf-conduit avant l'examen par le juge, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : DE SA - PALLIX

25 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05328

Avocat : DE SA - PALLIX

23 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile péruvien. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était illégal, car le requérant avait bien déposé sa demande dans ce délai. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande sous sept jours, en tenant compte de la situation particulière du requérant, et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SA PALLIX

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602322

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 février 2026
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les obligations imposées, dont trois présentations hebdomadaires, n'étaient pas disproportionnées au regard du risque d'éloignement et de la situation de l'intéressé.

Avocat : ALLIX

20 février 2026• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601004

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation à la sécurité privée. La juridiction a estimé qu'elle était incompétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la décision attaquée avait été prise par le délégué territorial siégeant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administratif.

Avocat : DE SA - PALLIX

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction initiale, qui ordonnait la convocation du requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que les griefs soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du droit à être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures de contrainte et d'éloignement.

Avocat : DE SA-PALLIX

17 février 2026• Etrangers urgents