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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLIXEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06276

Avocat : DE SA - PALLIX

8 avril 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALLIX

2 avril 2026• POLE URGENCES
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris, en se fondant sur une condamnation pénale, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et a examiné le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA PALLIX

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603871

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen de la situation de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne mentionnant pas l'autorisation de travail constituaient un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a assorti les injonctions de réexaminer la demande et de délivrer un titre de séjour approprié d'astreintes financières.

Avocat : DE SA-PALLIX

1 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03670

Avocat : DE SA - PALLIX

25 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.

Avocat : DE SA PALLIX

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604178

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre une décision d'exclusion disciplinaire de six mois prononcée contre une étudiante en soins infirmiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car la décision attaquée (l'exclusion) a été retirée par l'administration (l'IFSI) après l'introduction du recours. Les conclusions demandant des injonctions (réintégration, etc.) sont par conséquent devenues sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour ordonner une suspension en référé).

Avocat : DE SA-PALLIX

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures prises par le ministre de l'intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile péruvien. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était illégal, car le requérant avait bien déposé sa demande dans ce délai. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande sous sept jours, en tenant compte de la situation particulière du requérant, et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SA PALLIX

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602322

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction initiale, qui ordonnait la convocation du requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 février 2026
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les obligations imposées, dont trois présentations hebdomadaires, n'étaient pas disproportionnées au regard du risque d'éloignement et de la situation de l'intéressé.

Avocat : ALLIX

20 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que les griefs soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du droit à être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures de contrainte et d'éloignement.

Avocat : DE SA-PALLIX

17 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601240

**Sujet principal** : Demande d'injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous préfectoral afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, ainsi qu'une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, donne acte de son désistement partiel concernant la demande d'injonction, et condamne l'État à verser 1 200 € à son avocat au titre des frais irrépétibles, sous réserve de conditions. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (référé), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (articles 20 et 37), et article L. 761-1 du Code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : DE SA-PALLIX

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE SA-PALLIX

12 février 2026
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur annulant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet compétent avait pris les mesures nécessaires en convoquant l'intéressée, dont le dossier était incomplet, et que son incarcération actuelle empêchait toute autre mesure d'exécution. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a donc été écartée, sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA-PALLIX

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506229

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SA PALLIX

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506897

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et ordonnant son éloignement. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'administration a été enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SA PALLIX

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600194

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. C... visant à modifier les mesures d'injonction prononcées par une précédente ordonnance du 7 juillet 2025, afin d'obtenir l'exécution de celle-ci. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé et lui avait délivré un nouveau récépissé valant attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : DE SA PALLIX

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen et père d'une enfant réfugiée, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement informatique du téléservice. Le juge a rappelé que l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement du site justifie une injonction de fixer un rendez-vous. La condition d'urgence a été reconnue, car l'impossibilité de déposer sa demande maintient l'intéressé en situation irrégulière et l'empêche de travailler. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de convoquer M. A... pour lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SA-PALLIX

23 janvier 2026