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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLIXEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant argentin, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre. La solution retenue est implicite, le juge ayant constaté que le requérant avait déposé sa demande en ligne avant l'expiration de son titre, ce qui implique un examen de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SA-PALLIX

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 6 janvier 2026 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et financière immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement opposer à M. A... une obligation de quitter le territoire français alors qu'il est père d'un enfant mineur réfugié, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SA PALLIX

19 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03666

Avocat : DE SA - PALLIX

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433579

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant gabonais, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 ordonnant son expulsion, fixant le pays de destination et retirant implicitement sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'expulsion était justifiée et que le retrait du titre de séjour était une conséquence légale de cette mesure. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : DE SA PALLIX

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535179

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 5 mars 2025 pris par le préfet de police à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant étant incarcéré et ne pouvant matériellement faire l’objet d’une exécution de la mesure d’éloignement. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SA PALLIX

23 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503095

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation des ressortissants algériens étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALLIX

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04133

Avocat : DE SA - PALLIX

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505845

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui avait obtenu la délivrance de son récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler après l'introduction de sa requête. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas examiné le bien-fondé de la demande initiale. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État (préfecture du Loiret) a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DE SA - PALLIX

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303521

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant angolais. Le tribunal juge que la seule condamnation pénale pour des faits d'agression sexuelle datant de 2019, non réitérés et sanctionnés par un travail d'intérêt général, ne suffit pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire d'un an à M. B... dans un délai de trente jours, sous astreinte de cent euros par jour de retard.

Avocat : ALLIX

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502905

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de la situation personnelle du requérant, sans avoir à énoncer exhaustivement tous les éléments. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALLIX

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512813

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour la prise d'empreintes nécessaire à la fabrication de son titre de séjour, en raison de délais anormalement longs. En cours d'instance, Mme B... s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SA PALLIX

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de son titre de voyage. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal que la fabrication du document avait débuté le 18 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DE SA - PALLIX

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502988

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas de recueillir les observations de l'intéressé avant l'édiction de la décision, mais seulement avant son exécution. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C....

Avocat : ALLIX

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513564

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a adressé une convocation pour le 24 février 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la demande avait perdu son objet, compte tenu des diligences de l'administration et du défaut de démarches préalables suffisantes de la requérante. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DE SA PALLIX

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521405

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D... B..., ressortissante espagnole, contestant le refus du préfet de police de renouveler sa carte de séjour permanent citoyen UE/EEE/SUISSE, remplacée par une autorisation provisoire de séjour de six mois. La décision préfectorale se fondait sur des faits de tentative d'assassinat pour lesquels l'intéressée avait été déclarée pénalement irresponsable en raison de troubles mentaux. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 mai 2025, jugeant que le préfet avait méconnu les articles L. 200-6 et L. 235-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que la présence de la requérante constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, compte tenu de son suivi médical régulier et de la durée de son séjour en France.

Avocat : DE SA PALLIX

28 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02724

Avocat : DE SA - PALLIX

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514321

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance et la liquidation d'une astreinte. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas renouvelé le titre de séjour provisoire de M. B... après le 10 octobre 2025, malgré les injonctions des ordonnances des 18 mars et 9 juillet 2025. Il a ainsi fait droit à la demande, en substituant aux articles 4 et 5 initiaux de nouvelles mesures imposant la délivrance d'un document provisoire de séjour sous deux jours et son renouvellement continu, sous une astreinte portée à 500 euros par jour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402156

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2024 rejetant sa demande de titre de séjour "passeport talent – profession artistique et culturelle", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant analysé sa demande comme relevant d'une activité salariée et non indépendante, et ajouté une condition non prévue par la loi concernant la nationalité de ses clients. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant un contrat de travail pour une activité indépendante. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SA - PALLIX

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402836

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et contestait la qualification de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a jugé que le comportement de M. B... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434001

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DE SA PALLIX

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre