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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 3 septembre 2024, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet d'assurer son hébergement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306745

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation de l'Hérault pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 3 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.

Avocat : GALLON

3 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402542

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 400 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de logement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 500 euros par personne et par année de carence, compte tenu du handicap de la requérante et de la naissance de son enfant.

Avocat : KIWALLO

1 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles pertinentes.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205842

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 25 février 2022 par laquelle la CDAPH de la Sarthe a refusé de reconnaître la qualité de travailleuse handicapée à Mme C. Le tribunal estime que les handicaps de la requérante (surdité, retard de langage) réduisent effectivement ses possibilités d’emploi, conformément à l’article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est l’annulation pour erreur d’appréciation, sans injonction car la qualité a été reconnue entre-temps. Le département de la Sarthe est condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 mars 2025• 9ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la présence de Mme B en France n'était établie qu'à compter de 2019 et que, malgré une promesse d'embauche et la scolarisation de sa fille née en 2020, elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203698

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de l'EURL RS Dental visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant une activité de prothésiste dentaire, contestait la motivation de la proposition de rectification et revendiquait une exonération de TVA sur le fondement du 1° du 4 de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité de son activité de prothésiste dentaire, faute de preuves suffisantes quant à la qualification professionnelle de son dirigeant et à l'exercice effectif de cette profession. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MICHALLON

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505397

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : DIALLO

24 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03273

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

21 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mars 2025• 12eme chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé de M. A était expiré depuis le 15 mai 2024, et la décision attaquée ne créait donc pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

20 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301124

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation à hauteur de 63 530,87 euros contre le centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie, suite au décès de Pierre B après une pancréatectomie. Les requérants invoquent une faute liée à un retard de drainage chirurgical et sollicitent une nouvelle expertise pour évaluer la perte de chance et l’impact d’une absence de traitement anti-ulcère. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire comme frustratoire et a limité l’indemnisation aux préjudices directement imputables au retard fautif, en appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise initiale. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans engagement de la solidarité nationale faute d’anormalité du dommage au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après que le requérant a eu connaissance de l'arrêté, le délai de recours contentieux n'étant pas prorogé par l'exercice d'un recours hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

19 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01682

Avocat : SOCIETE D'EXERCICE LIBERAL D'AVOCAT ALLOULU

18 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202070

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériel et corporel subis lors d'un accident de la circulation sur l'A86 le 25 juillet 2015, après avoir heurté un plot en béton. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de la voie publique n'était pas engagée. En effet, l'administration a rapporté la preuve d'une surveillance régulière de l'autoroute, une patrouille n'ayant relevé aucune anomalie quelques heures avant l'accident, et l'origine de l'objet, tombé postérieurement, n'était pas imputable à l'État. La requête de Mme B et les conclusions de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 mars 2025• 6ème chambre, JU
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. A B par la préfète de l’Ain. Le tribunal constate que le requérant réside dans l’Isère, au Péage-de-Roussillon, et non dans le ressort territorial de Lyon. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : BELHADI-DIALLO

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415512

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant à Paris à la date de la décision attaquée.

Avocat : DIALLO

12 mars 2025