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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109223

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 18 mai 2021 par lequel le préfet de la Sarthe avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 3° du code de la route. Il a estimé que l'excès de vitesse de plus de 40 km/h était établi par un appareil homologué et que les attestations produites par le requérant ne suffisaient pas à remettre en cause le constat des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301592

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lever l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prononcée en 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, malgré des attestations favorables et un certificat médical récent, le comportement et l'état de santé de M. B, marqués par des antécédents de troubles psychiques et d'addiction à l'alcool, ne permettaient pas de lever l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui conditionne la levée de l'interdiction à l'évolution du comportement ou de l'état de santé du demandeur.

Avocat : CABINET FALLOURD

7 mars 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501700

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de son maintien à l'isolement et du régime de rotation de sécurité, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à ses droits. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le maintien à l'isolement répondant à un impératif de sécurité publique lié au profil pénal et pénitentiaire du requérant. Il a également considéré que les conditions de détention, bien que strictes, ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la procédure suivie a été jugée régulière, le requérant ayant été entendu et informé des motifs de la décision.

Avocat : KHALLOUF AMID

7 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22486

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

6 mars 2025• 4ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait rejeté la demande de réunification familiale de M. D, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour ses deux enfants. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était incompétent pour statuer sur cette demande, la compétence revenant aux autorités diplomatiques et consulaires en vertu de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été annulée pour ce motif d'incompétence.

Avocat : DIALLO

4 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500303

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Charente-Maritime du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et du 31 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 435-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

4 mars 2025• étrangers JU
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société In'li d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Par un mémoire du 10 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de l'Etat.

Avocat : GALLON

3 mars 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00765

Avocat : GALLO

28 février 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation pour la perte des effets personnels de M. A lors de son hospitalisation au centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil entre le 25 mars et le 2 avril 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée de plein droit sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, dès lors que M. A, admis en urgence et hors d’état de manifester sa volonté, n’avait pu procéder au dépôt de ses biens. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A la somme de 3 747 euros au titre de son préjudice matériel et 1 000 euros pour son préjudice moral, et a rejeté la demande de Mme A, faute de préjudice personnel direct et certain.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501300

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une détenue condamnée à 20 ans de réclusion criminelle afin d'ordonner son transfèrement au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, décidé à l'issue d'une évaluation. Le juge des référés a constaté que le transfert de l'intéressée avait été effectué le 18 février 2025, soit en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté les demandes accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : KHALLOUF

27 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303243

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de Vaucluse. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout débat au fond.

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304736

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le préfet de Vaucluse de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410014

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la requérante avait pu présenter ses observations avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais. Les textes appliqués sont notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLOUCH

25 février 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'attribuer un hébergement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024, en raison de sa situation familiale (logement sur-occupé avec conjoint et quatre enfants). La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025 et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114243

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir l'identité du requérant avec certitude. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 février 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Operantic de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour le recouvrement d’aides au titre de l’activité partielle, d’un montant total de 205 580,64 euros. Après avoir été placée en liquidation judiciaire, la société, représentée par son mandataire liquidateur, s’est désistée de ses deux requêtes. Le tribunal a joint les instances et, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : DIALLO MAMADOU

14 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03385

Avocat : GALLO

14 février 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI ALL, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un changement de destination en salle de réception à Saint-Ambroix. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée en raison de l'avis conforme défavorable de la préfète du Gard, fondé sur un risque d'atteinte à la sécurité publique lié à un aléa très fort de feu de forêt. Il a estimé que ce motif, tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiait le refus et qu'aucune prescription spéciale n'aurait permis de remédier au danger. Les autres moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 111-3 du même code, ont été écartés.

Avocat : AVALLONE

11 février 2025• 1ère Chambre