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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALLOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du département de l’Hérault de mettre fin à la prise en charge de ses nuitées hôtelières. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502295

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester la décision du département de l'Hérault de cesser la prise en charge de ses nuitées hôtelières à compter du 30 mars 2025. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 septembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. B, un naturopathe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 6 juin 2021 était suffisamment motivée et que la reconstitution de recettes par l'administration était régulière, faute de comptabilité présentée par le contribuable. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales, M. B n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus dans les délais.

Avocat : MICHALLON

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503841

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en référé (article L.521-3 du code de justice administrative) formé par une famille de demandeurs d'asile contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants demandaient l'ouverture de leurs droits et le versement de l'allocation de demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les conclusions relatives à l'enfant, l'ADA ayant été versée entre-temps. Pour les parents, le juge a rejeté la requête, estimant que la somme versée incluait bien leur part et qu'aucune mesure utile ne restait à ordonner.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

18 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de la carte de séjour "étudiant" de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, et que les risques allégués (perte de chance d'obtenir un diplôme, précarité financière) n'étaient pas suffisamment établis en l'état. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DIALLO

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIALLO

30 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

17 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504604

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLOUL

3 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes perçues par M. A B comme des revenus distribués par la SARL BM Décoration, sur le fondement du c. de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et l'administration ayant répondu aux observations des contribuables. Il a également rejeté le fond du litige, considérant que les requérants n'établissaient pas que les sommes litigieuses correspondaient au remboursement d'avances.

Avocat : MICHALLON

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402347

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500877

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300882

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Groupama d'Oc, subrogée dans les droits de ses assurées, afin d'engager la responsabilité de la société Enedis pour un incendie causé par un câble électrique appartenant à cette dernière. Le tribunal a rejeté la requête en raison de l'absence de preuve du paiement effectif des indemnités par l'assureur, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. Par conséquent, la demande d'indemnisation de 56 900 euros a été déclarée irrecevable.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale