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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03290

Avocat : FALLOURD;FIDAL CHARTRES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402211

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Atlantiques concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources de M. A..., non établies et inférieures au SMIC, étaient insuffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01399

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

29 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le maire de Saint-Jean-du-Gard avait ordonné la mise en sécurité de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation, sans procédure contradictoire préalable, en raison de la gravité et de l'imminence du danger (risque de chute d'une poutre et infiltrations). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un rapport de police municipale précis, confirmé par des expertises ultérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A....

Avocat : AVALLONE

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533410

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 9 décembre 2025, privant d’objet la demande d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALLO

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JALLOUL

22 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507080

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO MAMADOU

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du plan local d'urbanisme de Le Mans Métropole, concernant le classement de ses parcelles en zones A et 2AU sur la commune de Ruaudin. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507970

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le retrait du titre de séjour était légal, car obtenu par fraude, et que la décision était fondée sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : GALLO

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402760

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALLOUCH

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500852

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO BABACAR

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00769

Avocat : ALLOUCH

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02007

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02006

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02005

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432999

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... C..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 6 janvier 2022, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence et un préjudice moral. Le montant alloué inclut les intérêts à la date du jugement, mais les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : KIWALLO

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Seven de deux litiges l'opposant au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) concernant le paiement de factures et l'application de pénalités de retard dans le cadre d'un contrat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité du contrat, estimant qu'il était potentiellement entaché d'un vice du consentement (erreur sur les qualités substantielles). Après avoir recueilli les observations des parties, le tribunal a écarté le contrat en raison de cette nullité. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions des parties fondées sur le terrain contractuel, y compris les demandes de paiement et de pénalités, et n'a fait droit à aucune demande au titre des frais de justice.

Avocat : GALLO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre