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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02246

Avocat : DIALLO

16 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600532

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par Mme C... épouse B.... La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le dépôt d'un dossier sur une plateforme numérique ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née.

Avocat : KHALLOUKI

16 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507803

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de dix ans, en application du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WALLOIS

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIALLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403566

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a jugé que la seule promesse d'embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600087

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a constaté que le recours, introduit le 12 janvier 2026, était tardif car il n'avait pas été formé dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à compter de la notification de l'acte le 18 décembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du CESEDA, sans examen au fond.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par la requérante, tirés de l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 7 avril 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALLOUCH

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations, et que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Le juge a relevé d’office que l’arrêté attaqué concernait en réalité un tiers, M. C..., et non le requérant, ce qui privait ce dernier d’intérêt à agir. La solution retenue est l’irrecevabilité de la requête, fondée sur l’absence de grief personnel, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse E..., ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que l'article 11 de la convention franco-mauritanienne ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition légale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02709

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304637

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... A... C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant n'ayant pas répondu aux propositions de rectification, la charge de la preuve de l'exagération des bases d'imposition lui incombait, conformément à l'article R*194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 57 et R. 57-1 du même code, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la convention franco-malienne ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun, et que le requérant n'établissait pas une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302253

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SARL A... C... contestant des rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le non-fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet comme inopérant, mais a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure d’imposition.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304636

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018, suite à un contrôle fiscal de la SARL dont elle est co-gérante. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure d'imposition, notamment la motivation des propositions de rectification. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est appuyé sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales pour juger de la motivation des actes. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas respecté son obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312456

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• 10ème chambre