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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLOUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JALLOUL

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530009

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction compétente, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

BALLOUL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530012

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : BALLOUL

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402760

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALLOUCH

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530007

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant du ressort du Tribunal Administratif de Lyon en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seule juridiction compétente pour connaître du litige.

Avocat : BALLOUL

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403755

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant F... A... H..., recueilli par kafala. La commission s’était appropriée le motif consulaire d’informations « incomplètes et/ou non fiables », jugé insuffisamment précis pour constituer une motivation en fait. Cette absence de motivation a conduit le tribunal à annuler la décision, sans examiner les autres moyens soulevés (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KHALLOUKI

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KHALLOUKI

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530000

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre le refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que la décision attaquée émanait du chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BALLOUL

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 30 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3, sauf en cas de péril grave non démontré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KHALLOUKI

25 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des éléments de fait, notamment le signalement pour défaut de permis de conduire sous couvert d'un faux document. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 à L. 612-11) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KHALLOUKI

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures d'exécution de son ordonnance du 17 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer la demande. Constatant que le préfet n'avait pas statué dans le délai imparti, le juge a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, afin d'achever l'instruction dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JALLOUL

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400524

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, formée le 11 août 2023. La juridiction retient que la préfète de Vaucluse a méconnu l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, pourtant obligatoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALLOUCH

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Cotoon Gestion, qui contestait un arrêté du maire de Colmar instaurant des restrictions de circulation et de stationnement durant les marchés de Noël. Le tribunal a jugé que la procédure d'adoption de cet acte réglementaire était régulière, aucune concertation préalable n'étant légalement requise. Sur le fond, il a estimé que les mesures de police, fondées sur les articles L. 2542-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, étaient proportionnées au but de sécurité publique face au risque d'attentat, compte tenu de leur champ d'application limité et des solutions alternatives de stationnement proposées.

Avocat : ALLOUCHE

12 novembre 2025• 5e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518198

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. La requête a été jugée prématurée car, bien que Mme A... ait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre le 4 août 2025, ce recours n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite à la date de l'ordonnance. En application de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ce recours hiérarchique constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALLOU

10 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503934

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025. Le requérant, de nationalité marocaine, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALLOUCH

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme D..., ressortissante albanaise mère isolée de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, en tant que parent isolé sans hébergement. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BALLOUL

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504988

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 23 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : ALLOUCH

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517418

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur ses ressources et sa situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JALLOUL

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour en attendant. La demande d’astreinte et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JALLOUL

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante comorienne. La requérante, entrée en France très jeune et y résidant depuis plus de vingt ans, y a suivi toute sa scolarité, obtenu un baccalauréat et un BTS, et vit avec sa mère titulaire d’une carte de résident, son père et ses sœurs étant de nationalité française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ALLOUCH

17 octobre 2025• 3ème chambre