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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 048

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLOUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506599

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandeurs présentant une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la précarité de sa situation et son isolement, Mme A... n'avait pas justifié d'une vulnérabilité particulière au sens des dispositions légales, faute de pièces médicales établissant une dégradation de son état de santé.

Avocat : BALLOUL

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528506

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé suspension de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction se déclare incompétente territorialement, car le requérant réside en Seine-Saint-Denis, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : JALLOUL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - profession artistique". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et, surtout, que l'absence de justification du seuil de rémunération prévu à l'article R. 421-37-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne révélait aucune illégalité manifeste. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, activité professionnelle, vie privée, création artistique) n'a été caractérisée.

Avocat : JALLOUL

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514882

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : ALLOUCH

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407788

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 12 décembre 2024 du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALLOUCH

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501394

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLOUCH

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506114

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images dans le Morbihan. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à la vie privée, la protection des données personnelles et la liberté d'aller et venir, en raison d'un périmètre disproportionné et d'une absence de justification d'un trouble grave à l'ordre public. Le juge des référés a joint les deux requêtes et examiné la condition d'urgence, ainsi que le cadre juridique du code de la sécurité intérieure et des textes européens et constitutionnels relatifs aux libertés fondamentales. La solution retenue par l'ordonnance, après une audience publique, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la demande de suspension.

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506102

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Adelico, le syndicat de la magistrature et le SAF pour suspendre des arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images. Le juge a reconnu l'intérêt à agir de l'association Adelico, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502634

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET FALLOURD

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501706

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Vaucluse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. B a été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

Avocat : ALLOUCH

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504128

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la décision contestée et sa saisine. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FALLOURD

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé à M. A, ressortissant marocain, le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A étaient insuffisantes, car il n'a pas tenu compte de la prime d'activité dans le calcul des revenus, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALLOUKI

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ALLOUCH

7 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) pour filmer une manifestation contre la réforme des retraites à Rennes le 6 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l'absence de déclaration à la CNIL, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la mesure au regard des finalités prévues par le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-5 et R. 242-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de la loi Informatique et Libertés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la validité de l'autorisation de captation d'images par drone lors d'une manifestation.

Avocat : BALLOUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sans se prononcer sur le fond du droit au séjour, la juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer immédiatement une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ALLOUCH

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500062

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 décembre 2024 portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signature électronique du sous-préfet étant régulière sur le fondement d'une délégation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés manifestement insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FALLOURD

18 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506412

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite rejetant la demande d'affectation de M. B au centre pénitentiaire de Nouméa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés d'adaptation et d'éloignement familial invoquées étant inhérentes à la situation de détention et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KHALLOUF

16 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501300

Avocat : KHALLOUF

27 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304736

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303243

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025