LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507096

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant égyptien, invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une violation de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle, en l'espèce, à la mesure d'éloignement.

Avocat : ALMAIRAC

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405704

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait initialement un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : ALMAIRAC

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506539

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants albanais. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle des requérants, notamment au regard de leur vie familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406349

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, opposée à une ressortissante capverdienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer à nouveau dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502710

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus préfectoral d'un regroupement familial au bénéfice du fils de la requérante. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes en date du 9 décembre 2024, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte du fait que la requérante, bénéficiaire de l'allocation aux adultes handicapés, était dispensée de la condition de ressources.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600857

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 juin 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 5 février 2026, était postérieure au délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Conformément à l'article R. 921-3 du CESEDA, ce délai n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris par une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600790

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE (inopérant), et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504527

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la légalité de l'arrêté s'apprécie à la date de son édiction, et que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié de sa fille était sans incidence. Le tribunal a également jugé que le requérant ne pouvait utilement soulever des moyens de légalité interne sans rapport avec la teneur de la décision contestée, celle-ci ayant été prise uniquement au titre de l'asile.

Avocat : ALMAIRAC

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507239

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 prononçant à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné l'ensemble des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'assistance d'un interprète, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502170

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 janvier 2025 obligeant M. A..., ressortissant béninois, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence stable et régulière en France depuis janvier 2022 et d'une activité professionnelle continue en CDI. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre à jour le fichier Schengen.

Avocat : ALMAIRAC

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505955

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600565

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer une précarité économique sans justifier d’une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, sans examiner le moyen tiré d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503025

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté exposait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502915

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiée par plusieurs années de travail continu dans la restauration, constitue un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions, et le tribunal lui enjoint de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503301

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, rappelant que cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503204

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405833

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le requérant a maintenu ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407000

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce refus à l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503296

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis l'arrêté du 12 février 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, au motif qu'il méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la vie privée et familiale établie par la requérante en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A. dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la CESDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600056

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur de droit relative à la possession d'un titre de séjour italien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement UE n° 2016/399.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET