261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
261
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 706
Avec résumé IA
Avocat : ALMAIRAC
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait initialement un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : ALMAIRAC;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer une précarité économique sans justifier d’une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, sans examiner le moyen tiré d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge a estimé que la requérante, déboutée de sa demande d'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, était à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui excluait l'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge estime que la requérante, déboutée de l'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, est à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui fait défaut à la condition d'urgence et à l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève en outre que la compétence en matière d'hébergement d'urgence pour les mères isolées avec enfants incombe au département, et non à l'État. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet, née du silence du préfet des Alpes-Maritimes, datait de plus d'un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour exercer un recours contentieux. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant afghan. Le juge a considéré que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite étant née depuis plus d’un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour former un recours. Aucune urgence ni moyen sérieux n’a donc été examiné au fond. La solution est fondée sur l’article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte du désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, au motif que ces mesures relèvent d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé suspension. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.