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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406997

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504333

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507349

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A... C..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d’entrée en France erronée (26 janvier 2025), alors que le requérant était entré le 26 novembre 2025, ce qui rendait sa demande d’asile présentée dans le délai de 90 jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation de demandeur d’asile sous astreinte.

Avocat : ALMAIRAC

24 décembre 2025• Magistrat M. FACON
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... F... et de M. C... G... A... D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme F..., mère du demandeur, au motif qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France s'est substituée à la décision consulaire. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403585

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de Mme E... et de M. C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme E..., estimant qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de l'autorité consulaire a été annulée, le tribunal considérant que le motif de refus tiré de l'absence de lien de filiation établi était erroné. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402254

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'existence d'une précédente demande d'asile, ne constitue pas un refus de titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402673

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour « parent d'étranger malade » de Mme B... et M. C..., ressortissants géorgiens. Le tribunal a requalifié ce refus d'enregistrement en refus de titre de séjour, faute pour le préfet de démontrer le caractère incomplet du dossier. Il a jugé que la décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs dans le délai d'un mois suivant la demande des intéressés, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403214

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2403214 et 2403215) par M. C... L... H..., réfugié, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus consulaires français à Téhéran (Iran) de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à leurs huit enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 47 du code civil et des articles L. 561-2 à L. 561-5 du CESEDA, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la fraude aux actes d'état civil était établie, renversant ainsi la présomption de validité, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502907

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506897

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet, née du silence du préfet des Alpes-Maritimes, datait de plus d'un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour exercer un recours contentieux. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : ALMAIRAC

28 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506898

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant afghan. Le juge a considéré que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite étant née depuis plus d’un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour former un recours. Aucune urgence ni moyen sérieux n’a donc été examiné au fond. La solution est fondée sur l’article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500072

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par l’article 1er du jugement. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ALMAIRAC

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son contrat d'accès à l'autonomie. Le juge a constaté que la décision initiale du 28 mai 2025 avait été remplacée par la décision du 8 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, rendant les conclusions dirigées contre la première décision sans objet. Pour la décision du 8 août 2025, le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 134-2 et L. 222-5, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402905

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement partiel de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502978

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'étendue de sa compétence, ce qui a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : ALMAIRAC

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506302

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet du Vaucluse a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction retient que cette décision méconnaît les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des deux enfants mineurs de M. A..., nés en France en 2022 et 2025, n'ayant pas été pris en compte de manière primordiale. Le tribunal admet également M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406233

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de refus en date du 26 avril 2024, contre laquelle les conclusions devaient être dirigées. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes.

Avocat : ALMAIRAC

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502934

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'ayant pas à être communiqué au préalable, et que la motivation de l'arrêté était suffisante. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection de la santé.

Avocat : ALMAIRAC

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500165

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'erreur de fait, notamment concernant l'insuffisance de ressources de son père. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 233-1 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514383

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ALMAIRAC

27 octobre 2025