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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405833

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le requérant a maintenu ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407000

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce refus à l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503296

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis l'arrêté du 12 février 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, au motif qu'il méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la vie privée et familiale établie par la requérante en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A. dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la CESDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600056

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur de droit relative à la possession d'un titre de séjour italien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement UE n° 2016/399.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406997

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A..., ressortissante géorgienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ALMAIRAC

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504333

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507349

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A... C..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d’entrée en France erronée (26 janvier 2025), alors que le requérant était entré le 26 novembre 2025, ce qui rendait sa demande d’asile présentée dans le délai de 90 jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation de demandeur d’asile sous astreinte.

Avocat : ALMAIRAC

24 décembre 2025• Magistrat M. FACON
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506078

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante sénégalaise demandant qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de l'enregistrer pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait été convoquée et avait pu déposer son dossier, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes.

Avocat : ALMAIRAC

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... F... et de M. C... G... A... D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme F..., mère du demandeur, au motif qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France s'est substituée à la décision consulaire. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403585

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de Mme E... et de M. C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme E..., estimant qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de l'autorité consulaire a été annulée, le tribunal considérant que le motif de refus tiré de l'absence de lien de filiation établi était erroné. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402254

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'existence d'une précédente demande d'asile, ne constitue pas un refus de titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402673

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour « parent d'étranger malade » de Mme B... et M. C..., ressortissants géorgiens. Le tribunal a requalifié ce refus d'enregistrement en refus de titre de séjour, faute pour le préfet de démontrer le caractère incomplet du dossier. Il a jugé que la décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs dans le délai d'un mois suivant la demande des intéressés, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504678

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 27 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas réexaminé la situation de Mme A... B... dans le délai imparti. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, lui enjoignant d'exécuter le jugement sous quinze jours. La demande de frais de justice a été rejetée en l'absence d'aide juridictionnelle accordée pour cette procédure.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403214

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2403214 et 2403215) par M. C... L... H..., réfugié, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus consulaires français à Téhéran (Iran) de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à leurs huit enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 47 du code civil et des articles L. 561-2 à L. 561-5 du CESEDA, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la fraude aux actes d'état civil était établie, renversant ainsi la présomption de validité, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502907

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500072

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par l’article 1er du jugement. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ALMAIRAC

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son contrat d'accès à l'autonomie. Le juge a constaté que la décision initiale du 28 mai 2025 avait été remplacée par la décision du 8 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, rendant les conclusions dirigées contre la première décision sans objet. Pour la décision du 8 août 2025, le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 134-2 et L. 222-5, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

25 novembre 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503961

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... après avoir saisi la commission du titre de séjour pour avis.

Avocat : ALMAIRAC

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402905

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement partiel de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502978

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'étendue de sa compétence, ce qui a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : ALMAIRAC

12 novembre 2025• 3ème Chambre