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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505565

Le tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 18 juillet 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d’urgence à une famille guinéenne avec trois enfants, rejette la requête. Il estime que l’administration, confrontée à une pénurie de logements et à la situation administrative précaire des requérants (déboutés du droit d’asile, sans titre de séjour), n’a pas délibérément inexécuté la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504379

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Le tribunal a notamment jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les moyens invoqués.

Avocat : ALMAIRAC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de M. A contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, les allégations du requérant sur les conséquences pour sa vie privée et familiale étant insuffisantes, et a rappelé que la naturalisation constitue une faveur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ALMAIRAC

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant russe vivant à la rue avec sa famille pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête en considérant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, mais retient que les capacités d'accueil du département étaient dépassées.

Avocat : ALMAIRAC

22 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 2 avril 2025 et son avis du 6 mai 2025.

Avocat : ALMAIRAC

21 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504289

Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, conteste un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours, introduit le 28 juillet 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester une telle décision était expiré. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, même en cas de demande d'aide juridictionnelle ou d'indication erronée d'un délai plus long dans la notification de l'arrêté.

Avocat : ALMAIRAC

11 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402967

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Alpes-Maritimes a notifié un refus exprès assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition et clôt l’instance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : ALMAIRAC

6 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 12 avril 2025, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : ALMAIRAC

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503954

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis le dépôt de sa demande de renouvellement de titre le 23 novembre 2024, un délai de plus de quatre mois s'est écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALMAIRAC

31 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503997

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3, la requête ne relevant pas non plus d'un cas de péril grave. La demande a ainsi été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503996

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles L.231-1 et L.231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tendait à faire échec à cette décision administrative, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503452

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement, notifiée par courriel. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503858

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande le 11 mai 2021, un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504039

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui proposer un hébergement adapté à son handicap, ce que l'OFII n'avait pas exécuté. Le tribunal a considéré que l'OFII ne pouvait se prévaloir de l'absence de place disponible ou de l'existence d'une allocation pour demandeur d'asile pour justifier cette inexécution. En conséquence, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, lui enjoignant d'exécuter la décision dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : ALMAIRAC

23 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503959

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, son époux et leurs deux jeunes enfants, dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant à la rue et la requérante étant enceinte de six mois. Il a estimé que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503953

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de précarité alléguée par la requérante perdurant depuis trois mois sans qu'elle justifie de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503640

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé ne démontrait pas avoir effectué les démarches nécessaires pour obtenir ou renouveler son titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

10 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503627

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui demandait à être hébergé avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de l'arrivée en France du requérant et de l'absence d'éléments suffisants caractérisant une vulnérabilité particulière, malgré la présence de cinq enfants mineurs. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à l'hébergement d'urgence n'a été retenue, ni à l'encontre de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), ni à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

3 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00358

Avocat : ALMAIRAC

20 juin 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503085

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile handicapée en fauteuil roulant, vivant à la rue, qui sollicitait un hébergement adapté. Le juge a reconnu l'urgence de sa situation, mais a estimé que l'absence d'hébergement, due à la saturation du dispositif national d'accueil, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la requérante bénéficiait déjà des conditions matérielles d'accueil (allocation majorée). La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais d'avocat.

Avocat : ALMAIRAC

6 juin 2025