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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506050

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, au motif que ces mesures relèvent d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé suspension. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501464

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A... et Mme C..., un couple de ressortissants russes, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 29 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402534

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car la préfecture n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé provisoire. L'État est condamné à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503898

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, bien que présenté sous forme de cases cochées, mentionnait les textes applicables et les éléments de fait propres à la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : ALMAIRAC

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503882

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505392

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer sans délai Mme A..., ressortissante ukrainienne, afin de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la carence de l'administration, qui n'avait pas délivré ce document malgré une demande complète déposée en juin 2025, créait une situation d'urgence et d'utilité en exposant la requérante à une suspension de son contrat de travail et à une privation de ses droits sociaux. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger sollicitant un titre de séjour la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ALMAIRAC

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403401

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... épouse A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre du regroupement familial. La commission s'est appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique du document d'état civil présenté. Le tribunal a jugé que ce motif était suffisamment motivé et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de la commission a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403254

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour M. B... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403584

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant géorgien. Le motif retenu est l’absence de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L.232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. Les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405935

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait ni défaut d'examen ni erreur de droit, et que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500824

Le Tribunal Administratif de Nice, dans deux requêtes jointes, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de leur situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : ALMAIRAC

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la tardiveté de la demande, présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le requérant avait invoqué des circonstances nouvelles (notamment la naissance de son enfant et son contrat de travail) postérieures à l'expiration du délai, ce qui rendait la tardiveté inopposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505298

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification était inopérant, car cette formalité est postérieure à la décision et ne concerne pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502976

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et détaillait suffisamment sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503542

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2024 rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 412-5 du CESEDA, et la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant les demandes au regard de l’article L. 412-5 plutôt que des dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer les situations des intéressés dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404267

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant turc. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la situation de précarité administrative alléguée aggravait son état de santé ou ses conditions de vie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504379

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Le tribunal a notamment jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les moyens invoqués.

Avocat : ALMAIRAC

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514391

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme A, réfugiée guinéenne, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un risque d’excision en Guinée et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de M. A contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, les allégations du requérant sur les conséquences pour sa vie privée et familiale étant insuffisantes, et a rappelé que la naturalisation constitue une faveur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ALMAIRAC

3 septembre 2025