LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 280

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504391

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant philippin, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La juridiction a retenu que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu, car M. C n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Cette solution est fondée sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, interprété comme un principe général du droit.

Avocat : ALMAIRAC

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, écartant ainsi les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504289

Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, conteste un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours, introduit le 28 juillet 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester une telle décision était expiré. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, même en cas de demande d'aide juridictionnelle ou d'indication erronée d'un délai plus long dans la notification de l'arrêté.

Avocat : ALMAIRAC

11 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402967

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Alpes-Maritimes a notifié un refus exprès assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition et clôt l’instance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : ALMAIRAC

6 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504159

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler le contrat d'accès à l'autonomie de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quinze jours.

Avocat : ALMAIRAC

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500630

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : ALMAIRAC

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404728

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à une ressortissante philippine, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant contradictoirement estimé que la gravité de la pathologie n'était pas démontrée tout en mentionnant l'avis du collège des médecins de l'OFII concluant à des conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La décision est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404761

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que Mme A ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ALMAIRAC

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510854

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de visa de long séjour pour réunification familiale pour elle et ses six enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité en Afghanistan et des moyens tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

10 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503627

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui demandait à être hébergé avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de l'arrivée en France du requérant et de l'absence d'éléments suffisants caractérisant une vulnérabilité particulière, malgré la présence de cinq enfants mineurs. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à l'hébergement d'urgence n'a été retenue, ni à l'encontre de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), ni à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

3 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404322

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant kosovare, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requête dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant commencé à courir dès la notification de l'acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant kosovare, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre l’arrêté du 28 février 2024, en raison de leur tardiveté, le requérant n’ayant pas contesté cet acte dans le délai d’un mois suivant sa notification. Concernant la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision n’était pas entachée d’un défaut de motivation et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500234

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de plume sur la date de l'avis médical de l'OFII était sans incidence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, pour juger que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407167

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406142

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402100

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un nouveau titre de séjour le 27 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ALMAIRAC

27 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404563

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2404563, la décision implicite ayant été remplacée par l'arrêté contesté. S'agissant de la requête n° 2500580, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405975

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500581

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la simple mention d'articles inapplicables dans les visas n'entachait pas la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le jugement ne précise davantage l'analyse sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre