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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

732 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

732

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405837

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée est suffisamment motivée, qu'elle repose sur un examen sérieux de la situation et qu'elle est légalement fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ALMAIRAC

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante et sa famille se trouvaient sans solution d'hébergement, dans une situation de détresse sociale caractérisée par la présence d'enfants en bas âge. Il a estimé que cette situation constituait une carence de l'État dans l'exercice de sa mission d'hébergement d'urgence, prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à sa famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502041

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, réfugiée avec son conjoint et leurs quatre enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la famille bénéficiait d'un hébergement stable au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) depuis plusieurs années. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une offre de logement pérenne. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502042

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère isolée d'un enfant de 3 ans sans logement, qui invoquait une carence de l'État dans la mise en œuvre de son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa fille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait d'un hébergement jusqu'au 27 avril 2025, et que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis de carence caractérisée au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501399

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Nice concerne la liquidation d’une astreinte prononcée pour inexécution d’une injonction d’hébergement d’urgence. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’ordonnance du 15 janvier 2025 enjoignant de désigner un hébergement pour Mme A, son conjoint et leur enfant, malgré l’astreinte fixée à 100 euros par jour le 13 février 2025. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, il procède à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 14 février au 19 mars 2025, mais en modère le montant à 1 200 euros compte tenu d’un accueil de nuit et d’une orientation vers un hébergement pour demandeurs d’asile. Enfin, il met à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

1 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501518

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : ALMAIRAC

1 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501651

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui demandait un hébergement d'urgence pour lui-même, son épouse et leur enfant de 9 mois malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles (article L.345-2-2).

Avocat : ALMAIRAC

28 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501652

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) présentée par M. B, ressortissant arménien, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et son épouse malade auprès de l'OFII ou du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la situation du couple, bien que précaire, ne relevait pas du dispositif d'hébergement d'urgence des demandeurs d'asile (articles L.551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La décision rappelle que les conditions matérielles d'accueil, dont l'hébergement, peuvent être refusées ou limitées dans certains cas prévus par la loi, et que le requérant n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : ALMAIRAC

28 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501653

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante iranienne paraplégique, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge rappelle que si la privation des conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile peut porter une atteinte grave au droit d'asile, cette atteinte s'apprécie en tenant compte des moyens disponibles de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, au motif qu'il n'est pas établi que l'OFII ou le préfet auraient commis une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ALMAIRAC

28 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302452

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante iranienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une atteinte au droit d'asile, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était légalement justifiée au regard des dispositions applicables, et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

27 mars 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02734

Avocat : ALMAIRAC

24 mars 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501396

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, demandeuse d'asile avec trois enfants en bas âge, pour obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et un hébergement. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, privant la famille de toute ressource et hébergement. Il a enjoint à l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de proposer un hébergement dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : ALMAIRAC

17 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501398

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile de nationalité russe atteinte de pathologies lourdes et accompagnée de jeunes enfants, qui se trouvait à la rue. Le juge a reconnu l'urgence extrême de sa situation et a estimé que la carence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à lui fournir des conditions matérielles d'accueil décentes portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de proposer à Mme B et à sa famille un hébergement dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

17 mars 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402522

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante cap-verdienne, a annulé la décision implicite de refus de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui réside en France depuis 2012 auprès de sa sœur française et de ses enfants en situation régulière, sans attache familiale dans son pays d’origine. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l’article 8 de la CESDH et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ALMAIRAC

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404568

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 424-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : ALMAIRAC

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406415

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : ALMAIRAC

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, de nationalité nigériane, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle-même, son époux et leurs trois enfants mineurs. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la famille bénéficiant déjà d'un accueil d'urgence dans le cadre du dispositif départemental, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à un hébergement d'urgence n'était démontrée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501122

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant demandait à être hébergé d'urgence, invoquant une atteinte grave à sa liberté fondamentale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun (comme le 115) ni justifié d'une vulnérabilité particulière nécessitant une mise à l'abri immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501123

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne bénéficiant de la protection subsidiaire, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse avérée, alors qu'elle avait perçu l'allocation pour demandeur d'asile jusqu'en février 2025 et qu'elle pouvait solliciter les dispositifs de droit commun, comme le 115. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2025