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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALOUANIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502317

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de visa de long séjour et d'autorisation de travail, n'était entaché ni d'insuffisance de motivation, ni de défaut d'examen particulier, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision d'obligation de quitter le territoire a également été validée, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre le rejet de visa pour leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, erreurs de fait et d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALOUANI

3 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600049

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car le titre de séjour était déjà disponible depuis le 6 août 2024, ce qui prive la mesure demandée de son utilité. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

9 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, mais il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503560

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 mars 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que l'intéressé, malgré son activité professionnelle, ne justifiait pas d'une insertion suffisante et s'était soustrait à deux précédentes mesures d'éloignement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas privée de base légale.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503561

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait bien examiné l'ensemble des motifs de délivrance, conformément à l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024 et à l'arrêté du 13 mai 2024 applicable dans l'Eure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503535

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA pour obtenir un titre de séjour "salarié", ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 22 novembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, la possession d'un titre de séjour portugais étant sans incidence. En revanche, il a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant qu'elle était fondée sur une erreur de fait, le requérant disposant d'un visa portugais en cours de validité permettant d'organiser immédiatement son retour sans nécessité de laisser-passer. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-11) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALOUANI

24 décembre 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505394

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fournir les identifiants de son compte ANEF. Le juge a estimé que, compte tenu de la convocation de l’intéressée à un rendez-vous en préfecture pour résoudre ses difficultés de connexion, les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 n’étaient pas remplies.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502984

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas usé de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de l'intéressé, compte tenu de son insertion professionnelle significative (emploi stable de carrossier/mécanicien depuis 2020). Le tribunal applique les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502586

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa partenaire française, de ses attaches familiales en Tunisie, de son absence d'insertion professionnelle et de sa condamnation pour agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501166

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de l’Eure de renouveler son certificat de résidence algérien de dix ans. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

17 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00138

Avocat : ALOUANI

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516084

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de la possibilité pour l’épouse de se rendre en Tunisie et de l’absence de diligence particulière dans la saisine du tribunal.

Avocat : ALOUANI

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512841

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 3 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française, au motif que sa présence constituait une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que Mme A ne pouvait se rendre au Maroc pour rendre visite à son époux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALOUANI

13 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00622

Avocat : ALOUANI

8 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306206

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite du préfet du Nord d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 1988. Le tribunal a considéré que la décision expresse de rejet du 7 novembre 2024, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la menace pour l'ordre public subsistait, au regard des articles L. 623-2 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEL ABDEL ALOUANI

27 juin 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01117

Avocat : ALOUANI

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500554

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence récente et des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405314

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, faute de justifier d'une entrée régulière sur le territoire français au sens de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement étant fondée sur un refus de séjour légal, l'ensemble des conclusions de Mme B ont été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

22 avril 2025• 1 ère Chambre