318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
318
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 089
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à la notification de l'arrêté le 26 mai 2023. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : ALPHONSE KATY
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence et d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... B... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les procédures, notamment la motivation et le respect des droits de la défense, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Norvège au titre du règlement Dublin. Le tribunal a estimé que la procédure, notamment l'entretien individuel, était conforme aux exigences du règlement (UE) n°604/2013, et que les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision de transfert est donc maintenue.
Avocat : ALPHONSE KATY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., demandant l'annulation du retrait de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour non-respect des obligations de coopération, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Avocat : ALPHONSE KATY
**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.
Avocat : STEPHANE ALPI
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement d'une parcelle en terrain cultivé ou non bâti à protéger au titre de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme. La juridiction a jugé que le conseil municipal, en adoptant la délibération approuvant le plan local d'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les dispositions du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le classement contesté était justifié par la nécessité de préserver des continuités écologiques et des éléments identitaires du paysage, conformément aux articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP ALPAVOCAT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des riverains contre un permis de construire modificatif délivré par la commune des Belleville. La juridiction a retenu la fin de non-recevoir opposée par le bénéficiaire du permis, au motif que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Elle a estimé que les modifications apportées par le permis (réduction du nombre de places de stationnement et déplacement d'une fenêtre) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens.
Avocat : PUBLICALP AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas justifié, après mise en demeure, que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de condamnation aux dépens présentée par la partie adverse a également été rejetée.
Avocat : PUBLICALP AVOCATS
Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS
Avocat : ALPAVOCAT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH ou de circonstances exceptionnelles justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée, l'intéressé étant déjà assisté par un avocat désigné d'office.
Avocat : ALPHONSE KATY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) sans motif légitime suffisant, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant.
Avocat : ALPHONSE KATY
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sallanches. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins immédiats, avaient bien intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés (incompétence, fraude, méconnaissance du PLU, du PPRN et du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2, R. 111-2, et L. 421-6, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune.
Avocat : PUBLICALP AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour quinze maisons individuelles à Sevrier. Le tribunal a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance présumée du règlement du PLU (articles 3 U, 7.2 U, 10 U, 12 U) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les estimant infondés. La demande de condamnation à des frais a également été rejetée.
Avocat : PUBLICALP AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association de canoë-kayak visant à annuler la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public. La juridiction a estimé que la commune d'Agonès était fondée à résilier la convention pour manquement grave aux obligations contractuelles, notamment l'installation d'équipements sans autorisation d'urbanisme préalable et en méconnaissance des règles de sécurité et d'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de l'urbanisme et du code du sport.
Avocat : IBERALP
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Companelle visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance du débit d'eau potable, invoqué par le maire au titre de la salubrité publique (articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme), était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Avocat : SCP LEGALP
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appéciation sur le caractère réel et sérieux des études du requérant créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : ALPHONSE KATY