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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALPEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01143

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515949

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B..., praticien hospitalier, contestant son arrêté de radiation des cadres pris par le Centre national de gestion (CNG). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux demandes de suspension, de réintégration ou de provision.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition et du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivrés à M. E... pour la construction d'une piscine et d'un local technique à Annecy-le-Vieux. La requérante soutenait notamment que le dossier de déclaration préalable contenait des informations erronées et que le projet méconnaissait les règles de stationnement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme, le certificat mentionnant la date d'affichage en mairie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir de Mme B..., les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03089

Avocat : PUBLICALP

26 janvier 2026• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201095

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B..., agent contractuel de la chambre d’agriculture des Hautes-Pyrénées, qui demandait réparation du préjudice résultant d’un recrutement à un indice inférieur au SMIC et d’une augmentation d’indice sans effet sur sa rémunération, ainsi qu’un rappel de traitement pour minoration de ses heures travaillées. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes. Il a jugé que la chambre d’agriculture n’avait commis aucune faute, dès lors que l’indice initial de 235 points était conforme au statut du personnel et qu’une indemnité différentielle avait été versée pour garantir un traitement au moins égal au SMIC. Il a également estimé que l’augmentation de 13 points d’indice n’avait pas à se traduire par une hausse de rémunération compte tenu de l’évolution du SMIC, et que le volume horaire mentionné sur les bulletins de paie, incluant la mensualisation des RTT, était légal. La décision s’appuie sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel administratif des chambres d’agriculture.

Avocat : CAPSTAN RHONE-ALPES SAINT-ETIENNE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03713

Avocat : PUBLICALP

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01357

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01088

Avocat : ALPHA AVOCATS

18 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512080

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 16 novembre 2023 et reconnu imputable au service par la commune d’Enchastrayes. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d’expertise était utile pour déterminer l’étendue des préjudices corporels et patrimoniaux en vue d’un éventuel litige au fond. En revanche, les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511101

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent hospitalier, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 6 janvier 2023, reconnu imputable au service par son employeur, le centre hospitalier des Escartons. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour apprécier les préjudices en lien avec l'accident en vue d'un éventuel litige au fond. Un expert psychiatre a été désigné pour examiner la requérante, décrire son état de santé, déterminer le lien avec l'accident et évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

16 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300263

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SARL Karlou d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d’instance, entraînant un non-lieu à statuer à hauteur de 6 312 euros. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les biens litigieux (machine trempeuse, vitrine-four, petits matériels) ne constituent pas des agencements de locaux commerciaux ou des biens d’équipement amortissables en dégressif éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : ALPI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201271

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Charvonnex pour un projet de division de terrain. La décision attaquée était fondée sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l’urbanisme, en raison des risques liés à la sécurité de la desserte et de la visibilité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un motif illégal, faute de preuve, et celui de détournement de pouvoir, non établi. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513223

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. et Mme C..., qui demandaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la commune de Vallouise-Pelvoux de remettre en état un passage à gué détruit. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, faute d’objet, car aucun travaux n’avait été réalisé par la commune sur le lit du cours d’eau ou sur l’assiette du gué. En tout état de cause, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus de la commune du 11 mars 2025, et l’urgence n’était pas caractérisée. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées pour les deux parties.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

8 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023. Constatant qu’aucune proposition de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, et que l’administration n’avait pas démontré avoir informé l’intéressée des conséquences d’un éventuel refus, le tribunal a ordonné le logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 300-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Résidence Hôtelière San Lucianu, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 122 283 euros au titre de l’exercice 2021. La société contestait l’application du règlement (UE) n° 651/2014 et de la notion d’investissement initial, arguant que ses travaux de rénovation constituaient un tel investissement. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial prévue par le règlement, car ils n’avaient pas pour objet la création, l’extension, la diversification ou un changement fondamental du processus de production. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des textes invoqués par la société.

Avocat : ALPI

5 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00301

Avocat : SELAS IBERALP

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412942

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 13 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cet acte n’étant pas établi. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité habilitée et visant les textes applicables, notamment les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ALPHONSE KATY

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204422

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du maire de Chapareillan du 2 février 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire un immeuble collectif. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'appréciation de l'état d'avancement du plan local d'urbanisme (PLU) au regard de son certificat d'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête, en application des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207816

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC SH Épinay, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2022 par lequel le préfet de la région d’Île-de-France a refusé de lui délivrer un agrément pour la construction d’un ensemble immobilier à usage d’activités techniques à Épinay-sur-Orge. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire, jugeant que l’arrêté ne constituait pas un retrait d’un agrément tacitement accordé. Il a également estimé que le refus n’était entaché d’aucune erreur de droit, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les dispositions du schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et sur les objectifs de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme pour motiver sa décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306016

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le litige opposant la commune de Lettret au préfet des Hautes-Alpes et à la commune de Tallard concernant la répartition des charges de fonctionnement des écoles de Tallard. La requête principale visait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 fixant cette répartition pour les années 2021-2022 et 2022-2023, ainsi que des titres exécutoires émis par la commune de Tallard pour le recouvrement des frais de scolarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 212-8 du code de l'éducation et le principe de non-rétroactivité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral et des titres exécutoires subséquents, en application des dispositions du code de l'éducation.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère Chambre