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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALPEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500762

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d’expertise formée par la société CNP Assurances Iard, qui souhaitait faire évaluer les préjudices liés à un incendie causé par un mineur, afin d’engager la responsabilité de l’État pour défaut de surveillance. Le juge des référés a estimé que ce litige relevait de la compétence des tribunaux judiciaires en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation, car la responsabilité de l’État ne peut être substituée à celle des membres de l’enseignement que pour des faits commis sous leur surveillance. En l’espèce, le défaut de surveillance allégué n’était pas lié à l’organisation ou au fonctionnement du service public de l’enseignement. La demande a donc été jugée irrecevable car insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL LEGI RHONE ALPES ANNECY

3 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203019

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la société Nouvelle les prés, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides exceptionnelles du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à mai 2021, en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19. La société soutenait que le chiffre d’affaires de la société absorbée (Les prés) devait être pris en compte pour le calcul de l’aide, en raison d’un apport partiel d’actif assimilable à une fusion. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la société ne pouvait se prévaloir de la circulaire invoquée, dès lors que l’opération d’apport partiel d’actif n’était pas une fusion-absorption au sens des textes applicables (notamment le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020). En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des refus d’aide et rejeté les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALPAVOCAT

2 avril 2025• 8ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203326

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la société Nouvelle les prés, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides exceptionnelles du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à mai 2021, en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19. La société soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée, en raison d’un apport partiel d’actif assimilable à une fusion. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que les décisions contestées étaient définitives et que la société n’avait pas formé de recours dans les délais légaux. Il a également écarté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, jugeant que l’administration avait correctement appliqué les critères du fonds de solidarité, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de l’affaire.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

2 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle suite à la décision de l'OFPRA mettant fin à sa protection subsidiaire, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 424-15 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALPERN

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Jacaro et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Crots pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande (notices, plans, documents graphiques) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (articles UB 3, 7, 12) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé les autres moyens non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300197

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation de la décision du 15 novembre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d'Azur refusait de retirer un enrobage béton sur des emplacements réservés grevant sa parcelle. Le tribunal a jugé que la métropole avait valablement renoncé à l'acquisition de ces terrains par un courrier du 22 mars 2022, rendant la réserve inopposable. En conséquence, la décision attaquée, qui se bornait à constater que la collectivité n'était pas à l'origine des travaux d'enrobage, n'a pas méconnu les articles L. 230-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme C contestant les titres exécutoires émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy pour le recouvrement d'une participation de 4 040 euros au financement de l'assainissement collectif. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le premier titre exécutoire du 18 juillet 2022, annulé par un mandat de paiement ultérieur. Les conclusions en annulation des factures des 13 juillet 2022 et 28 novembre 2023 ont été déclarées irrecevables, ces documents n'étant que des mesures préparatoires. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation du titre exécutoire, estimant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence à la facture jointe.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

13 mars 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00298

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS AUVERGNE-RHONE-ALPES

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCEA Philippe Chapot pour contester le rejet de sa demande d'aide aux investissements vitivinicoles par FranceAgriMer, motivé par l'absence de pièces justificatives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, considérant que les courriers des 3 et 13 septembre 2021 constituaient des recours gracieux valables. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 13 août 2021 et la décision confirmative du 17 novembre 2021, au motif que FranceAgriMer n'avait pas respecté l'obligation de demander des pièces complémentaires avant de rejeter la demande, en application des articles L. 114-5 et R. 112-11-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à FranceAgriMer de réexaminer la demande de la société dans un délai de deux mois.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement pu estimer que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus de renouvellement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contre un permis de construire modificatif délivré à M. C par la commune de Sisteron. Le tribunal a jugé que M. B, qui n'avait pas contesté le permis initial, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens.

Avocat : SCP ALPES PROVENCE AVOCAT

18 février 2025• 10eme Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302641

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 16 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle ne vise aucun texte applicable, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 février 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200938

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL BEL MAC, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 22 245 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi de la somme déjà accordée par l’administration (4 755 euros). Sur le surplus, il a considéré que la subvention de 25 000 euros versée par la CARSAT, organisme privé gérant une mission de service public, constitue une aide publique au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts. Dès lors, cette subvention devait être déduite du prix de revient des investissements pour le calcul du crédit d’impôt, et l’intensité de l’aide totale (crédit d’impôt et subvention) ne devait pas excéder le plafond fixé par le règlement (UE) n° 651/2014. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ALPI

11 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201002

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL l'Onda, qui demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse. La société exploitante d'un hôtel à Calvi soutenait que ses travaux de rénovation et d'aménagement paysager constituaient un investissement initial éligible au crédit d'impôt prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts et au règlement (UE) n° 651/2014. Le tribunal a jugé que ces investissements ne pouvaient être qualifiés d'initiaux et que les biens concernés n'étaient pas amortissables selon le mode dégressif, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale qui n'avait accordé qu'un crédit partiel.

Avocat : ALPI

11 février 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300212

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A, chirurgien orthopédique, d’une demande d’annulation de la décision du 9 décembre 2022 par laquelle la directrice par intérim du centre hospitalier de Clermont de l’Oise l’a suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, la décision de suspension ayant produit des effets. Il a annulé la suspension, estimant que les faits reprochés (propos sexistes, refus de soins) n’étaient pas établis et ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service ou la sécurité des patients, au sens de l’article L. 6143-7 du code de la santé publique.

Avocat : HALPERN

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200298

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI Pierre Promotion, qui contestait la décision du maire de Balagny-sur-Thérain de ne pas donner suite à la vente d’un bâtiment logistique communal. Le tribunal a jugé que la délibération du 10 juin 2020 autorisant la vente ne constituait pas un contrat parfait et que le maire pouvait légalement y renoncer, notamment en raison de l’absence d’avis préalable du service des domaines, requis par l’article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable. Enfin, la demande reconventionnelle de la commune visant à annuler la délibération a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : ALPHA AVOCAT - EXPERTISE COMPTABLE

28 janvier 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205196

Avocat : SCP ALPES PROVENCE AVOCAT

15 janvier 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01875

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS AUVERGNE-RHONE-ALPES

9 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01142

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101211

Avocat : SCP ALPAVOCAT

20 décembre 2024• 4ème Chambre