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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALQUIEREffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201557

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet et des avis de mise en recouvrement, car ces actes ne peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure (durée du contrôle, respect du contradictoire) et de fond (caractère probant de la comptabilité, déductibilité des charges). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201556

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EURL A... Gérald contestant des rappels de TVA d'un montant total de 8 055 euros pour la période 2017-2018, suite à un contrôle fiscal. La société invoquait notamment une durée excessive du contrôle, une violation du contradictoire pendant le confinement, et contestait le rejet de charges déductibles ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les opérations de vérification et la décision de rejet, et considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502522

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de leur enfant au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401922

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de Mme C... et M. D..., qui contestaient la décision du 29 février 2024 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, ils sont réputés s'être désistés en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur matérielle, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles L. 231-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402945

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de leur délivrer un rendez-vous pour enregistrer une demande de visa. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 5 août 2025, ce qui a conduit le tribunal à inviter les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, les requérants sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404468

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504379

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la simple durée de présence en France ne suffisait pas à justifier une vie privée et familiale stable, et que les éléments fournis ne démontraient pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404937

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux et leur enfant mineur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique des documents d'état civil produits, et a écarté les arguments des requérants. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

28 octobre 2025• 11ème chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02184

Avocat : SELARL ALQUIER ET ASSOCIES

27 octobre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401438

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... et Mme C..., co-gérants d'une SCI, pour contester des mises en demeure de payer la taxe foncière due par la société. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que gérants et non associés, n'étaient pas les redevables légaux de cette imposition. En application de l'article 1858 du code civil, l'administration fiscale devait démontrer avoir vainement poursuivi la personne morale avant de s'en prendre aux associés, ce qu'elle n'a pas fait. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge de l'obligation de payer résultant des actes de poursuite contestés.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401107

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2022, déjà dégrevées, et a constaté que les conclusions dirigées contre les rôles et avis d'imposition étaient irrecevables car ces actes ne sont pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence d'identification cadastrale et la contestation de l'assujettissement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303956

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., exploitant maraîcher, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Boulonnais et de la société Véolia Eau pour les inondations répétées de son exploitation, imputées à des bassins de rétention d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le lien de causalité entre les ouvrages publics et les dommages n’était pas établi, et que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. Il a également considéré que M. D... avait commis une faute en installant ses serres sans autorisation sur un terrain inadapté, ce qui était de nature à exonérer la responsabilité des défendeurs. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin de statuer sur les appels en garantie, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et de la force majeure.

Avocat : ALQUIER-TESSON

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502178

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 26 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour en République du Congo. Le tribunal a estimé que le premier moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, et que le second manquait de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502043

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un refus de titre de séjour fondé sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant invoquait l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

2 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300952

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe foncière sur des terrains à Saint-Paul pour 2021 et 2022. Le juge unique a estimé que la désignation des biens était suffisamment précise et que la contribuable ne justifiait pas de son droit aux dispositifs de lissage et de planchonnement prévus par le CGI. Il a également considéré que les déclarations souscrites par Mme A ne permettaient pas de revoir le classement des terrains en catégorie DEP3. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

9 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300953

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A épouse B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La requérante contestait l’imposition de deux terrains à Saint-Paul, invoquant notamment une désignation imprécise des biens, l’absence d’application des dispositifs de lissage et de planchonnement de la réforme des valeurs locatives, et un classement erroné en catégorie DEP1 plutôt que DEP3. Le tribunal a jugé que les biens étaient suffisamment identifiés, que la requérante ne justifiait pas de son droit aux dispositifs de lissage, et qu’elle n’avait pas fourni d’éléments probants pour contester le classement déclaré. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518E et 1581A quinquies.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

9 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503393

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L.279 du livre des procédures fiscales, est saisi par M. A pour obtenir la mainlevée de plusieurs saisies à tiers détenteur pratiquées en avril 2024 pour le recouvrement d'une créance fiscale. Le requérant soutient que ces poursuites sont irrégulières car il a formulé une réclamation contentieuse assortie d'une demande de sursis de paiement, ce qui aurait dû suspendre les poursuites en application de l'article L.277 du même code. L'administration fiscale fait valoir que la demande de sursis de paiement a été déposée postérieurement aux saisies et que les garanties constituées (hypothèque légale) l'ont été avant cette demande. Le juge des référés est amené à se prononcer sur la régularité des poursuites au regard des conditions de mise en œuvre du sursis de paiement et de la constitution de garanties suffisantes.

Avocat : ALQUIER

3 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

8 août 2025• 3ème chambre