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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALQUIEREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404468

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504379

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la simple durée de présence en France ne suffisait pas à justifier une vie privée et familiale stable, et que les éléments fournis ne démontraient pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404937

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux et leur enfant mineur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique des documents d'état civil produits, et a écarté les arguments des requérants. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502178

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 26 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour en République du Congo. Le tribunal a estimé que le premier moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, et que le second manquait de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502043

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un refus de titre de séjour fondé sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant invoquait l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503735

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des arrêtés du 24 février 2025 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C..., ressortissants algériens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, notamment au regard de l'état de santé de leur enfant, justifiait une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Les décisions contestées ont été prises en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C O, réfugié congolais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois enfants mineurs. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, estimant qu'aucun texte n'impose à celle-ci de se réunir pour statuer. Il a ensuite jugé que la commission s'était fondée sur le motif des refus consulaires, à savoir l'absence de justification de l'identité et du lien de filiation des enfants, sans que le requérant n'apporte d'éléments suffisants pour contredire ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401014

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d’un suivi réel et sérieux de sa formation qualifiante, condition nécessaire à l’octroi du titre. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503278

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à Mme C, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge, sans hébergement ni ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305250

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2017 avec sa famille et la scolarisation de ses enfants ne suffisaient pas à démontrer une insertion suffisamment intense et stable pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code précité et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une attestation d'hébergement et la scolarisation des enfants, ne suffisaient pas à démontrer une insertion suffisante ou des liens personnels et familiaux intenses, anciens et stables en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500817

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait des violences conjugales subies de la part de son époux français. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de ces violences, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juin 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301014

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 13 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions des articles L. 611-3, 5° et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que M. A, qui s'est maintenu irrégulièrement après l'expiration de son titre de séjour et a été condamné pour des faits de vol, constitue une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

26 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502182

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a toutefois admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501713

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 4 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant angolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les difficultés de prise d'empreintes justifiaient les convocations successives. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402576

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401339

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402898

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

27 février 2025• Reconduite à la frontière