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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALVESEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601049

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant bahaméen visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administratif, l'administration n'étant pas tenue par un délai pour convoquer le demandeur.

Avocat : SILVA GONCALVES

4 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026• 1 ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600174

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. El, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information en langue kurde, signées par l'intéressé, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501711

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré un récépissé de séjour à l’intéressé. M. B... s’est alors désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 3 février 2026, mettant fin à l’instance.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501752

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) contre l’obligation de quitter le territoire, celle-ci n’ayant pas pour objet le renvoi effectif. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la CEDH, compte tenu de leur entrée récente en France et du rejet de leur demande d’asile. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501751

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme et M. B..., ressortissants kosovares, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 29 avril 2025 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a rejeté leurs demandes d’annulation, jugeant inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) contre l’obligation de quitter le territoire, et a examiné les moyens relatifs à l’article 8 de la CEDH et à la proportionnalité de l’interdiction de retour. Les textes appliqués sont la CEDH, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code de justice administrative.

Avocat : ABDELLI - ALVES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501753

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments fournis par la requérante, notamment son concubinage récent avec un Français et son activité professionnelle, ne constituaient ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, ni une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : ABDELLI - ALVES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502514

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme B... A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du Jura du 31 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué.

Avocat : ABDELLI - ALVES

28 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02739

Avocat : ABDELLI - ALVES

23 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601341

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour le renouvellement de son récépissé et titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SILVA GONCALVES

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601288

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de Bobigny de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, dès lors que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande d’astreinte ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SILVA GONCALVES

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403234

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600002

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral de transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3, 4, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la présence du frère de Mme D..., réfugié en France, ne constitue pas un lien familial au sens du règlement et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDELLI - ALVES

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’une citoyenne italienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de régulariser les dysfonctionnements de la plateforme ANEF entravant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante avait été convoquée en sous-préfecture et qu’il ne résultait pas de l’instruction que les difficultés techniques persistaient. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502745

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 16 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L.611-1, L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03011

Avocat : SILVA GONCALVES

29 décembre 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501574

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que sa seule présence de treize ans en France ne suffisait pas à démontrer des motifs exceptionnels ou humanitaires, et qu'elle ne justifiait pas de liens d'une particulière intensité et stabilité sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABDELLI - ALVES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503740

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé un ressortissant italien à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de base légale en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519905

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 octobre 2025. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une urgence particulière justifiant la saisine du juge des référés avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, combinés aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

22 décembre 2025