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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

679 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

679

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMAREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions refusaient des visas de long séjour à Mme B C et à l'enfant D A, sollicités dans le cadre d'un regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du délai de six mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction du référé, et de l'absence de dégradation suffisamment grave de la situation des requérants. Il écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en relevant que les actes d'état civil produits présentent des irrégularités au regard du code de la famille sénégalais.

Avocat : CAMARA

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499936

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499936.20250721• 8ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502786

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Haute-Garonne ayant retiré cet arrêté le 27 juin 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, faute de mesure d’exécution nécessaire. En application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er juin 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était nécessaire et proportionnée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de quitter le territoire et que les contraintes imposées (pointage et plages horaires) étaient adaptées à sa situation professionnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300521

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier fixant son taux d'invalidité à 14 % suite à un accident de service en 2016, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le courrier du 24 mars 2023 ne constituait pas une décision fixant le taux d'invalidité, car cette fixation relève de la procédure de liquidation de pension par la CNRACL, conformément au décret n° 2003-1306. Par conséquent, les conclusions en annulation de ce courrier ont été rejetées comme irrecevables. De plus, les conclusions indemnitaires, présentées plus de deux mois après la requête initiale, ont été considérées comme des conclusions nouvelles irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOEURY-GIAMARCHI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505043

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : AMARI KARIM

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475637

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475637.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303768

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision n’était pas régie par le droit de l’Union européenne et que l’intéressé avait été convoqué à un entretien. Il a également jugé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Sur le fond, le tribunal a confirmé l’erreur d’appréciation, faute pour le requérant d’établir son identité et ses origines palestiniennes ou israéliennes, en application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498058

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498058.20250716• 6ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00767

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

11 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493946

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493946.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation de juge unique sur renvoi du Conseil d'État, était saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressée, le tribunal a appliqué les articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur ces textes pour apprécier la situation de Mme B... au regard de ses ressources et de ses obligations déclaratives.

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498890

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498890.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500566

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500566.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500236

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500236.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500373

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500373.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494713

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494713.20250620• 3ème chambre jugeant seule