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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

679 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

679

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMAREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404234

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier d'Abbeville, estimant que le fait principalement retenu (l'introduction d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. Le juge a exercé son contrôle de légalité sur la matérialité des faits et leur qualification fautive, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

5 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508199

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

KAMARA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510060

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510060.20260204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506854

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506854.20260204• 3ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00234

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

30 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis instruise sa demande de renouvellement de carte de séjour et lui délivre une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande d'injonction d'instruction était sans objet, mais a reconnu l'utilité de la délivrance de l'attestation de prolongation, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de mettre cette attestation à disposition de M. B... dans un délai de deux semaines, en raison de l'urgence présumée liée au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : CAMARA

30 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02103

Avocat : KAMARA

29 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508951

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a relevé que le tribunal avait déjà statué sur une précédente requête du même requérant, ayant le même objet et la même cause, par un jugement devenu définitif. En application de l’autorité de la chose jugée, aucune nouvelle décision administrative n’étant intervenue, le tribunal ne pouvait à nouveau examiner la demande. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

26 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant, salarié en CDI et atteint d’une hépatite B chronique, invoquait l’urgence liée à la perte imminente de son droit au travail et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve de disponibilité effective des soins en Guinée. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500617

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son petit-fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inopérant, car l’âge de l’enfant, majeur à la date de la demande, ne permettait pas de bénéficier du regroupement familial. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à l’erreur de fait, à l’erreur manifeste d’appréciation et à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500978

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SAS Bureau Veritas Exploitation. La juridiction a jugé que la créance relative à la facture n° 24499540 de 810 euros, correspondant à une prestation de vérification des installations électriques pour la commune de Mamoudzou, n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour la facture n° 23082298 a été rejetée en raison de pièces insuffisantes rendant l'obligation contestable. La commune a été condamnée à verser une provision de 810 euros, assortie des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique (articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32), ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN, JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, estimant que la décision implicite était née et que le délai de recours n'était pas opposable en raison de l'absence de preuve d'un accusé de réception conforme. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KAMARA

13 janvier 2026• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506032

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506032.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506028

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506028.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600045

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 refusant la prolongation d’activité de M. A..., inspecteur des finances publiques, au-delà de la limite d’âge. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier des conséquences graves sur sa carrière. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : KAMARDINE

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522137

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence en raison de son manque de diligence dans ses démarches administratives. Par conséquent, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CAMARA

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 renvoient à la législation française, notamment à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le requérant n'établisse de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522368

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale de plus de quatre ans et l'état de santé de l'épouse, au regard des certificats médicaux produits. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 47 du code civil, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la suspension.

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026